Atelier sur l’alimentation – Partie V
Maman Marie : La rosée, c’est un moment de la journée où tout commence à s’éveiller. Tout prend une allure de présence. Chaque petite gouttelette nourrit. L’amour de Dieu se dépose en vous et vous devez prendre cela comme un mouvement d’amour qui vous amène à être présents dans votre vie. Lorsque vous être présents dans votre vie, là, tout s’éveille, vous commencez à comprendre, vous commencez à regarder, avec les yeux de mon Fils, ce qui est pour vous. Vous ne cherchez pas à mettre de côté ce que le Ciel vous dit. Telle est la rosée qui est sur la rose, elle se dépose et la rose la reçoit. Elle ne se secoue pas pour enlever ces gouttelettes. Elle est là, elle reçoit, elle s’étend pour mieux prendre ce qui se dépose sur elle. Elle laisse sortir son odeur afin d’embellir ce qu’elle est.
Ce que vous recevez du Ciel, mes enfants, cela embellit votre être : vous devenez la beauté de Dieu, vous devenez la douceur de Dieu, vous devenez la tendresse de Dieu, vous devenez l’humilité de Dieu. Tout devient pour vous simple. Acceptez les grâces et vous devenez l’amour. Acceptez les grâces et vous découvrirez la simplicité dans votre vie. Le cœur de l’Amour a fait ouvrir votre cœur afin que vous puissiez comprendre ces paroles qui nourrissent votre vie. Les grâces se répandent en vous pour atteindre tous les enfants du monde. Vous ne formez qu’une seule famille.
Réalisez, mes enfants, que la Parole vous nourrit. C’est important la nourriture. La nourriture de Dieu vous montre qui vous êtes. Il faut éviter, mes enfants, les vices de ce monde. Les vices de ce monde se sont fait connaître par Satan et tous ceux qui ont suivi Satan : les esprits impurs. Ils sont tout autour de vous et ils veulent atteindre votre âme. Votre âme, c’est l’amour de Dieu, c’est l’amour qui scintille, c’est l’amour qui vous nourrit, c’est l’amour qui se répand en vous et qui vous fait réaliser que vous avez un corps créé par Dieu, et votre corps devient ce que votre âme est : l’amour. Lorsque Satan et les esprits impurs attaquent votre corps, c’est pour atteindre votre âme, celle qui reçoit tout de Dieu pour vous distribuer la nourriture d’amour. Elle est protégée, votre âme, par Dieu.
Dieu a mis autour de son amour, de l’amour. Dieu a mis votre âme au centre de votre corps afin que votre corps protège ce qu’il y a de plus précieux dans votre vie, ce qu’il y a de plus fort dans votre vie, ce qu’il y a de plus puissant dans votre vie. En atteignant votre corps, il (Satan) perce des trous et il laisse couler son venin jusqu’à vouloir atteindre le centre de votre vie : votre âme.
Votre vie spirituelle, mes enfants, est la force dont vous avez besoin, car elle est de Dieu. Votre vie corporelle, mes enfants, a besoin de la force de Dieu. Il ne faut pas négliger votre corps, il doit être alimenté par l’amour de Dieu. Mais Dieu a mis en vous sa liberté, et c’est avec cette liberté que vous faites vos choix.
Tout ce qui entre en vous, mes enfants, peut être pour vous de la force qui vient de l’amour de Dieu. Lorsqu’un seul de vos frères vous approche et que ses paroles sont de l’amour nourri par l’Amour, cela pénètre en vous : votre corps ressent cet amour et votre corps laisse passer cet amour, et l’âme, l’âme explose d’amour. Tout est si merveilleux.
Lorsqu’une personne approche de vous et qu’elle vous offre une tartine de sucre blanc et que vous acceptez cela, vous le mangez, et ce qui se produit en vous, mes enfants, c’est de la turbulence : votre corps s’agite, tout ce qu’il y a en vous semble tourner sur lui-même, ne sachant comment réagir; votre cœur s’agite, tous vos membres ne reconnaissent pas la nourriture d’amour : vous ne recevez pas de l’amour pour votre âme.
La nourriture, mes enfants, de ce monde ne comprend pas l’amour, ne saisit pas la force qu’est l’amour de Dieu. Vous avez besoin de vous regarder avec l’amour de Dieu, vous avez besoin d’entendre la saveur de Dieu pour vous maintenir dans l’amour.
Avez-vous remarqué, mes tout petits enfants, que lorsque vous vous approchez et que vous avez une grosse fringale, il y a peu de silence? Tout le monde s’agite : passe en avant, – non, non, passe toi – non, non je te laisse passer. Que de paroles inutiles! Si dans le cœur d’un enfant il y a de l’amour de mon Fils et qu’il dit ces paroles, eh bien, avancez, passez en avant. Cela sera vrai et vous accueillerez cela en votre être. Vous direz simplement merci. Mais si cela est dit tout simplement pour faire bonne figure, lorsque vous passerez en avant, l’autre dira: « Eh bien, j’aurais dû me la fermer. »
Voyez-vous, mes petits enfants, vous avez tellement faim de nourriture que vous n’analysez pas votre amour pour vous-mêmes, et comme vous êtes incapables d’analyser votre amour pour vous-mêmes, l’autre ne le reçoit pas. Il passe en avant et il se sent mal à l’aise; il oublie même de dire merci, mais il continue à jaser pour ne pas faire silence pour ne pas penser qu’il a passé en avant.
Tout cela, mes enfants, c’est l’esprit de ce monde. Habituez-vous, mes enfants, à prendre une bonne nourriture, cela vous aidera à faire des jeûnes, des jeûnes de silence. Il y aura beaucoup d’amour en vous et vous penserez à la cuisinière : elle aura moins de maux de tête à savoir ce qu’elle devra préparer pour les jours suivants.
N’oubliez pas, mes enfants, que vous êtes vous-mêmes des mamans ou des papas ou des futures mamans et des futurs papas. Même le prêtre ou la religieuse, il faut qu’ils mangent. Soyez de l’amour pour vous-mêmes. Ne soyez pas trop gloutons. Soyez petits, petits et petits, ainsi vous serez vite rassasiés.
Votre maman vous parle ainsi parce que votre maman sait ce qui s’en vient et vous avez besoin, mes enfants d’apprendre ce qui est bon pour vous. Tous ces plats, mes enfants, qui vous sont présentés, tous ces plats qui garnissent vos tables vous ont rendus orgueilleux, vous ont rendus aveugles, vous ont rendus sourds à l’amour qui vous habite.
Aujourd’hui, vous êtes malades, vous avez les os faibles, le regard faible, les muscles faibles; tout votre système respiratoire, mes enfants, est si essoufflé; tout votre système nerveux, mes enfants, ne peut contenir toute votre effervescence, et cela vous met dans un état de noirceur. Il y a tant de dépressions, tant de maladies. Il y a autour de vous des virus et ces virus, mes enfants, auront des répercussions sur les enfants qui ne prendront pas garde à leur nourriture, car leur nourriture leur apportera de l’agitation.
Il faut être calme, il faut vivre de la paix et la paix est en vous, elle est nourrit par l’amour. Soyez amour pour vous-mêmes, soyez tout petits, aidez-vous entre vous. Il y a des enfants qui ont reçu des grâces afin qu’ils puissent vivre dans la modération. Votre cœur recevra d’eux de la modération et cela vous aidera à vivre cet hiver.
Je vous aime, mes petits enfants d’amour, aimez-vous les uns et les autres. Soyez sages, très sages.