Potage aux courgettes avec flocons d’épeautre

Ingrédients :

  • 1 courge butternut
  • 1 petit oignon
  • 1 petit fenouil
  • 1 à 2 branches de céleri
  • 1 à 2 carottes
  • 1 à 2 zucchinis
  • ½ tasse de flocons d’épeautre (non cuit)
  • 900 ml de bouillon aux légumes maison ou BIO
  • Sel de mer (au goût)
  • Herbes de Provence (au goût)
  • ¼ c. thé de galanga
  • ¼ c. thé de serpolet
  • ¼ c. thé d’hysope
  • 2 c. à table d’huile de tournesol
  • 1 tasse de lait BIO (ou lait de riz)

Pelez la courge, la couper en deux, enlevez les graines et la couper en cubes.
Émincez l’oignon, le fenouil et le céleri. (On peut éplucher le céleri pour enlever les filaments)
Coupez la carotte et la courgette en morceaux.
Mettez le bouillon aux légumes dans une casserole, ajoutez le sel et les épices. Portez à ébullition
Ajoutez les légumes et les flocons d’épeautre.
Faites cuire à feu moyen pendant 10 à 15 minutes.
Puis, ajoutez l’huile et le lait.
Passez au mélangeur. Vérifiez les assaisonnements et servir.

Variante : Remplacez les flocons d’épeautre par 1/2 à 3/4 tasse de grains d’épeautre cuits

Merci à Gérald pour cette bonne recette.

Supplément sur la vie de sainte Hildegarde (2010)

Audience générale du 1er septembre 2010 : Sainte Hildegarde de Bingen

Texte intégral

ROME, Mercredi 1er septembre 2010 (ZENIT.org) – Nous publions ci-dessous le texte intégral de la catéchèse prononcée par le pape Benoît XVI, ce mercredi, au cours de l’audience générale, à Castel Gandolfo.

Chers frères et sœurs,

En 1988, à l’occasion de l’Année mariale, le vénérable Jean-Paul II a écrit une Lettre apostolique intitulée Mulieris dignitatem, traitant du rôle précieux que les femmes ont accompli et accomplissent dans la vie de l’Eglise. « L’Eglise – y lit-on – rend grâce pour toutes les manifestations du génie féminin apparues au cours de l’histoire, dans tous les peuples et dans toutes les nations ; elle rend grâce pour tous les charismes dont l’Esprit Saint a doté les femmes dans l’histoire du Peuple de Dieu, pour toutes les victoires remportées grâce à leur foi, à leur espérance et à leur amour : elle rend grâce pour tous les fruits de la sainteté féminine » (n. 31).

Egalement, au cours des siècles de l’histoire que nous appelons habituellement Moyen-Age, diverses figures de femmes se distinguent par la sainteté de leur vie et la richesse de leur enseignement. Aujourd’hui, je voudrais commencer à vous présenter l’une d’entre elles : sainte Hildegarde de Bingen, qui a vécu en Allemagne au XIIe siècle. Elle naquit en 1098 en Rhénanie, à Bermersheim, près d’Alzey, et mourut en 1179, à l’âge de 81 ans, en dépit de ses conditions de santé depuis toujours fragiles. Hildegarde appartenait à une famille noble et nombreuse, et dès sa naissance, elle fut vouée par ses parents au service à Dieu. A l’âge de huit ans, afin de recevoir une formation humaine et chrétienne appropriée, elle fut confiée aux soins de la maîtresse Judith de Spanheim, qui s’était retirée en clôture dans le monastère bénédictin Saint-Disibode. C’est ainsi que se forma un petit monastère féminin de clôture, qui suivait la Règle de saint Benoît. Hildegarde reçut le voile des mains de l’évêque Othon de Bamberg et en 1136, à la mort de mère Judith, devenue supérieure de la communauté, ses consœurs l’appelèrent à lui succéder. Elle accomplit cette charge en mettant à profit ses dons de femme cultivée, spirituellement élevée et capable d’affronter avec compétence les aspects liés à l’organisation de la vie de clôture. Quelques années plus tard, notamment en raison du nombre croissant de jeunes femmes qui frappaient à la porte du monastère, Hildegarde fonda une autre communauté à Bingen, intitulée à saint Rupert, où elle passa le reste de sa vie. Le style avec lequel elle exerçait le ministère de l’autorité est exemplaire pour toute communauté religieuse : celui-ci suscitait une sainte émulation dans la pratique du bien, au point que, comme il ressort des témoignages de l’époque, la mère et les filles rivalisaient de zèle dans l’estime et le service réciproque.

Déjà au cours des années où elle était supérieure du monastère Saint-Disibode, Hildegarde avait commencé à dicter ses visions mystiques, qu’elle avait depuis un certain temps, à son conseiller spirituel, le moine Volmar, et à sa secrétaire, une consœur à laquelle elle était très affectionnée Richardis de Strade. Comme cela est toujours le cas dans la vie des véritables mystiques, Hildegarde voulut se soumettre aussi à l’autorité de personnes sages pour discerner l’origine de ses visions, craignant qu’elles soient le fruit d’illusions et qu’elles ne viennent pas de Dieu. Elle s’adressa donc à la personne qui, à l’époque, bénéficiait de la plus haute estime dans l’Eglise : saint Bernard de Clairvaux, dont j’ai déjà parlé dans certaines catéchèses. Celui-ci rassura et encouragea Hildegarde. Mais en 1147, elle reçut une autre approbation très importante. Le pape Eugène III, qui présidait un synode à Trêves, lut un texte dicté par Hildegarde, qui lui avait été présenté par l’archevêque Henri de Mayence. Le pape autorisa la mystique à écrire ses visions et à parler en public. A partir de ce moment, le prestige spirituel d’Hildegarde grandit toujours davantage, d’autant plus que ses contemporains lui attribuèrent le titre de « prophétesse teutonique ». Tel est, chers amis, le sceau d’une expérience authentique de l’Esprit Saint, source de tout charisme : la personne dépositaire de dons surnaturels ne s’en vante jamais, ne les affiche pas, et surtout, fait preuve d’une obéissance totale à l’autorité ecclésiale. En effet, chaque don accordé par l’Esprit Saint est destiné à l’édification de l’Eglise, et l’Eglise, à travers ses pasteurs, en reconnaît l’authenticité.

Je parlerai encore une fois mercredi prochain de cette grande femme « prophétesse », qui nous parle avec une grande actualité aujourd’hui aussi, à travers sa capacité courageuse à discerner les signes des temps, son amour pour la création, sa médecine, sa poésie, sa musique, qui est aujourd’hui reconstruite, son amour pour le Christ et pour son Eglise, qui souffrait aussi à cette époque, qui était blessée également à cette époque par les péchés des prêtres et des laïcs, et d’autant plus aimée comme corps du Christ. Ainsi sainte Hilegarde nous parle-t-elle ; nous en parlerons encore mercredi prochain. Merci pour votre attention.

ROME, Mercredi 8 septembre 2010 (ZENIT.org) – Nous publions ci-dessous le texte intégral de la catéchèse prononcée par le pape Benoît XVI, ce mercredi, au cours de l’audience générale, dans la salle Paul VI.

Chers frères et sœurs,

Je voudrais aujourd’hui reprendre et poursuivre la réflexion sur sainte Hildegarde de Bingen, figure importante de femme au Moyen âge, qui se distingua par sa sagesse spirituelle et la sainteté de sa vie. Les visions mystiques d’Hildegarde ressemblent à celles des prophètes de l’Ancien Testament : s’exprimant à travers les expressions culturelles et religieuses de son époque, elle interprétait les Saintes Ecritures à la lumière de Dieu, les appliquant aux diverses circonstances de la vie. Ainsi, tous ceux qui l’écoutaient se sentaient exhortés à pratiquer un style d’existence chrétienne cohérent et engagé. Dans une lettre à saint Bernard, la mystique de Rhénanie confesse : « La vision envahit tout mon être : je ne vois plus avec les yeux du corps, mais elle m’apparaît dans l’esprit des mystères… Je connais la signification profonde de ce qui est exposé dans le psautier, dans l’Evangile, et d’autres livres, qui m’apparaissent en vision. Celle-ci brûle comme une flamme dans ma poitrine et dans mon âme, et m’enseigne à comprendre en profondeur le texte » (Espitolarium pars prima I-XC : CCCM 91).

Les visions mystiques d’Hildegarde sont riches de contenus théologiques. Elles font référence aux événements principaux de l’histoire du salut, et adoptent un langage principalement poétique et symbolique. Par exemple, dans son œuvre la plus célèbre, intitulée Scivias, c’est-à-dire « Connais les voies », elle résume en trente-cinq visions les événements de l’histoire du salut, de la création du monde à la fin des temps. Avec les traits caractéristiques de la sensibilité féminine, Hildegarde développe, précisément dans la partie centrale de son œuvre, le thème du mariage mystique entre Dieu et l’humanité réalisé dans l’Incarnation. Sur l’arbre de la Croix s’accomplissent les noces du Fils de Dieu avec l’Eglise, son épouse, emplie de grâce et rendue capable de donner à Dieu de nouveaux fils, dans l’amour de l’Esprit Saint (cf. Visio tertia : PL 197, 453c).

A partir de ces brèves évocations, nous voyons déjà que la théologie peut également recevoir une contribution particulière des femmes, car elles sont capables de parler de Dieu et des mystères de la foi à travers leur intelligence et leur sensibilité particulières. J’encourage donc toutes celles qui accomplissent ce service à l’accomplir avec un profond esprit ecclésial, en nourrissant leur réflexion à la prière et en puisant à la grande richesse, encore en partie inexplorée, de la tradition mystique médiévale, surtout celle représentée par des modèles lumineux, comme le fut précisément Hildegarde de Bingen.

La mystique rhénane est aussi l’auteur d’autres écrits, dont deux particulièrement importants parce qu’ils témoignent, comme le Scivias, de ses visions mystiques : ce sont le Liber vitae meritorum (Livre des mérites de la vie) et le Liber divinorum operum (Livre des œuvres divines), appelé aussi De operatione Dei. Dans le premier est décrite une unique et vigoureuse vision de Dieu qui vivifie l’univers par sa force et sa lumière. Hildegarde souligne la profonde relation entre l’homme et Dieu et nous rappelle que toute la création, dont l’homme est le sommet, reçoit la vie de la Trinité. Cet écrit est centré sur la relation entre les vertus et les vices, qui fait que l’être humain doit affronter chaque jour le défi des vices, qui l’éloignent dans son cheminement vers Dieu et les vertus, qui le favorisent. L’invitation est de s’éloigner du mal pour glorifier Dieu et pour entrer, après une existence vertueuse, dans la vie « toute de joie ». Dans la seconde œuvre, considérée par beaucoup comme son chef-d’œuvre, elle décrit encore la création dans son rapport avec Dieu et la place centrale de l’homme, en manifestant un fort christocentrisme au ton biblique et patristique. La sainte, qui présente cinq visions inspirées par le Prologue de l’Evangile de saint Jean, rapporte les paroles que le Fils adresse au Père : « Toute l’œuvre que tu as voulue et tu m’as confiée, je l’ai menée à bien, et voici que je suis en toi, et toi en moi, et que nous sommes un » (Pars III, Visio X : PL 197, 1025a).

Dans d’autres écrits, enfin, Hildegarde manifeste la versatilité des intérêts et la vivacité culturelle des monastères féminins du Moyen âge, à contre-courant des préjugés qui pèsent encore sur l’époque. Hildegarde s’occupa de médecine et de sciences naturelles, ainsi que de musique, étant dotée de talent artistique. Elle composa aussi des hymnes, des antiennes et des chants, réunis sous le titre de Symphonia Harmoniae Caelestium Revelationum (Symphonie de l’harmonie des révélations célestes), qui étaient joyeusement interprétés dans ses monastères, diffusant un climat de sérénité, et qui sont également parvenus jusqu’à nous. Pour elle, la création tout entière est une symphonie de l’Esprit Saint, qui est en soi joie et jubilation.

La popularité dont Hildegarde était entourée poussait de nombreuses personnes à l’interpeller. C’est pour cette raison que nous disposons d’un grand nombre de ses lettres. Des communautés monastiques masculines et féminines, des évêques et des abbés s’adressaient à elle. De nombreuses réponses restent valables également pour nous. Par exemple, Hildegarde écrivit ce qui suit à une communauté religieuse féminine : « La vie spirituelle doit faire l’objet de beaucoup de dévouement. Au début, la fatigue est amère. Car elle exige le renoncement aux manifestations extérieures, au plaisir de la chair et à d’autres choses semblables. Mais si elle se laisse fasciner par la sainteté, une âme sainte trouvera le mépris même du monde, doux et agréable. Il suffit seulement, avec intelligence, de veiller à ce que l’âme ne se fane pas » (E. Gronau, Hildegard. Vita di una donna profetica alle origini dell’età moderna, Milan 1996, p. 402). Et lorsque l’empereur Frédéric Barberousse fut à l’origine d’un schisme ecclésial opposant trois antipapes au Pape légitime Alexandre III, Hildgarde, inspirée par ses visions, n’hésita pas à lui rappeler qu’il était lui aussi sujet au jugement de Dieu. Avec l’audace qui caractérise chaque prophète, elle écrivit à l’empereur ces mots de la part de Dieu : « Attention, attention à cette mauvaise conduite des impies qui me méprisent ! Prête-moi attention, ô roi, si tu veux vivre ! Autrement mon épée te transpercera ! » (ibid., p. 142).

Avec l’autorité spirituelle dont elle était dotée, au cours des dernières années de sa vie, Hildegarde se mit en voyage, malgré son âge avancé et les conditions difficiles des déplacements, pour parler de Dieu aux populations. Tous l’écoutaient volontiers, même lorsqu’elle prenait un ton sévère : ils la considéraient comme une messagère envoyée par Dieu. Elle rappelait surtout les communautés monastiques et le clergé à une vie conforme à leur vocation. De manière particulière, Hildegarde s’opposa au mouvement des cathares allemands. Ces derniers – à la lettre cathares signifie « purs » – prônaient une réforme radicale de l’Eglise, en particulier pour combattre les abus du clergé. Elle leur reprocha sévèrement de vouloir renverser la nature même de l’Eglise, en leur rappelant qu’un véritable renouvellement de la communauté ecclésiale ne s’obtient pas tant avec le changement des structures, qu’avec un esprit de pénitence sincère et un chemin actif de conversion. Il s’agit là d’un message que nous ne devrions jamais oublier. Invoquons toujours l’Esprit Saint afin qu’il suscite dans l’Eglise des femmes saintes et courageuses, comme sainte Hildegarde de Bingen, qui, en valorisant les dons reçus par Dieu, apportent leur contribution précieuse et spécifique à la croissance spirituelle de nos communautés !

étrangères. Puissiez-vous à l’exemple de sainte Hildegarde continuer à chercher Dieu ! Bon pèlerinage à tous !

© Copyright du texte original plurilingue : Libreria Editrice Vaticana

Crêpes au fromage ricotta et aux bleuets ou aux mûres sauvages

Le fromage ricotta rend ces crêpes légères et crémeuses. Si vous voulez des crêpes plus légères encore, vous pouvez utiliser de la farine d’épeautre tamisée ou de la farine d’épeautre blanche.

Donne : environ 18 crêpes

  • 3 gros œufs, blancs et jaunes séparés
  • 3/4 tasse de fromage ricotta égoutté
  • 2 1/4 tasses de lait de beurre*
  • 3 c. à table de  sucre brun foncé
  • 1 c. à table de vanille
  • 3/4 c. à thé de sel marin
  • 1 ¾ tasses de farine d’épeautre
  • 1 c. à thé de poudre à pâte
  • 3/4 c. à thé de bicarbonate de soude
  • 1 ½ tasses de bleuets ou de mûres sauvages, soit congelés ou frais
  • huile de noix de coco
  • beurre mou, sirop d’érable ou épices de la joie*

Dans un grand bol, battre ensemble les jaunes d’œufs et le ricotta.  Ajouter le lait de beurre, le sucre, la vanille et le sel marin en mélangeant très bien ensemble.

Dans un petit bol, mélanger la farine, la poudre à pâte et le bicarbonate de soude avec une spatule.  Incorporer doucement au mélange de jaunes d’œufs jusqu’à ce que légèrement mélangé.

Fouettez en neige les blancs d’œufs dans un bol propre jusqu’à obtention de pics solides.  Incorporer doucement dans le mélange à crêpes jusqu’à ce que légèrement combiné.  Incorporer les petits fruits.

Couvrir le fond d’une poêle en fonte d’un peu d’huile de noix de coco et régler à feu moyen.  La poêle est prête lorsque quelques gouttelettes d’eau jeter sur la surface de la poêle dansent brièvement avant de disparaitre. Déposer ¼ de tasse du mélange à crêpe dans la poêle par crêpe.  Faire cuire jusqu’à ce que le dessous de la crêpe soit légèrement bruni, les rebords semblent fermes, et que des petites bulles apparaissent à la surface, environ 3 minutes.  Tourner de bord et cuire l’autre côté jusqu’à ce que ce 2ième côté soit également bien doré, environ  2 minutes.

Refaire pour chacune des crêpes.  Servir avec du beurre et/ou du sirop d’érable et/ou des épices de la joie.**

*Pour faire votre propre lait de beurre, vous pouvez commander la culture de lait de beurre de: New England Cheesemaking supply : (413) 628-3808  www.cheesemaking.com.

Le lait de beurre entier est le plus facile à réussir de tous les laits fermentés.  Placer 4 tasses de lait entier et ¼ de tasse de culture de lait de beurre dans un récipient en vitre, bien mélanger avec une cuillère en bois et couvrir. Garder à la température de la pièce (mais pas plus chaud que 80°F.) jusqu’à ce que le lait épaississe et prenne légèrement.  Bien refroidir. Réserver ¼ à ½ tasse dans un pot à part dans le frigo pour la prochaine recette de lait de beurre.

**Les épices de la joie, selon Sainte Hildegarde, sont la cannelle, la muscade et le clou de girofle.

Merci à Colette de nous avoir partagé cette recette si délicieuse!

Gruau du matin

Pour 2 personnes :

  • ½ tasse d’épeautre égrugé (ou à mouture fine)
  • 2 tasses d’eau

Mélanger ensemble et faire cuire à feu doux, brassant assez souvent.  Lorsque le mélange commence à épaissir, ajouter quelques dattes et une poire coupée en petits dés, et brasser lentement.  Ajouter aussi des graines de tournesol ou de citrouille.  Cuire environ 4 ou 5 minutes.

Servir avec des épices de la joie, des graines de chanvre, de la noix de coco râpée, du yogourt, des amandes, des petits fruits, de la compote de pommes, etc.etc..

Merci à une fidèle lectrice d’avoir partagé sa recette de petit déjeuner!

Blanc mangé à l’épeautre

  • 1/4 de tasse d’huile de tournesol
  • 1/4 de tasse de farine d’épeautre

Mélangez l’huile et la farine dans une casserole.

Ajoutez à ce mélange, 2 1/2 tasses de lait.

Chauffez à feu moyen et brassez jusqu’à épaississement, environ 7 à 8 minutes.

Au goût, ajouter des épices de la joie et 1/4 tasse de sirop d’érable.

C’est facile et délicieux!

Merci à Manon pour sa nouvelle recette!

Bonne digestion de l’épeautre

Le Dr Hertzka (grand spécialiste allemand des enseignements donnés à Hildegarde von Bingen) écrit dans ses livres que dans ses 40 ans de pratique, il n’a jamais eu de patient qui ait eu une réaction allergique au gluten de l’épeautre non hybridé. Si quelqu’un éprouve des difficultés en mangeant de l’épeautre, il se peut fort bien que ce soit à cause de d’autres problèmes, tel un système digestif affaibli.

Pour aider au corps à s’habituer à l’épeautre, il est bon de commencer doucement à en manger. On en mange de façon régulière, mais pas à tous les jours. On mange un morceau de pain et l’on attend quelques jours avant d’en manger un autre.

Pour ceux qui font leur propre pain, ajouter ce qui suit à la pâte :

- pour 2 kg de farine, ajouter 1/2 c. à table de graines de coriandre et de graines de fenouil. Que la 1/2 c. à table soit composée de part égales de chacune des deux sortes de graines. On mélange les graines ensemble et puis on les moud avec un petit moulin à café.

Pour aider à la digestion, saupoudrer les aliments d’une pincée de graines de fenouil et d’anis moulues, ou mettre la pincée sur sa langue et avaler.

Pour le reflux gastrique, manger des graines de fenouil peut aider. Certains aiment mâchouiller les feuilles vertes du fenouil.

Tisane apaisante à la mélisse et au fenouil

Prendre 1 partie de mélisse pour 3 parties de feuillage de fenouil, les faire bouillir ensemble dans de l’eau, couler, et boire le liquide.  Cette tisane sert à combattre la confusion mentale.  La mélisse est utilisée pour combattre les humeurs nocives et les empêcher de prendre le dessus, dit Hildegarde.  Le jus du fenouil donne une humeur joyeuse.

Lait d’amandes

Ingrédients pour 1 litre :

  • 100 g d’amandes effilées
  • 1 litre d’eau pure

Préparation:

  • Faire tremper 12 heures ou toute une nuit les amandes dans de l’eau.
  • Égoutter les amandes et faire chauffer 1 litre d’eau (entre 40 et 60°C)
  • Broyer les amandes et l’eau chauffée, puis laisser reposer 1/2 heure.
  • Passer à l’étamine en pressant bien.

Ce lait se conserve environ 2 jours.

Certaines personnes utilisent directement de la poudre d’amandes et sautent la première étape de préparation. C’est plus rapide, mais on perd ainsi une partie de la valeur nutritive (car le fait de laisser tremper ajoute la force de germination).

On peut faire ce lait en utilisant aussi d’autres noix, telles les noix d’acajou ou les noisettes.

L’élixir : Chair et ossature

Cet élixir très riche en silice est très bon pour la peau, les cheveux, les ongles et les os.  Il aide en cas d’arthrite, d’arthrose et de rhumatisme.

Note : Toute personne assujettie à la prise des médicaments ‘Asaphen’ ou ‘Coumadin’ doit s’abstenir d’insérer la griffe du diable dans la composition de la recette parce qu’elle est contre-indiquée à ces médicaments. Il suffit tout simplement de l’enlever et le tour est joué.

Ingrédients :

  • 1/3 de tasse de prêle
  • 1/4 de tasse de feuilles d’ortie
  • 1/4 de tasse de racines d’ortie
  • 1/3 de tasse de reine des prés
  • 1/3 de tasse de cassis
  • 1/3 de tasse de griffe du diable
  • 1/3 de tasse de feuilles ou de racines de pissenlit

Préparation :

Mettre les herbes dans un récipient en verre, à large col, pouvant fermer hermétiquement, et verser un litre de vin d’environ 12 % d’alcool, rouge de préférence. (Il est important que les herbes trempent complètement dans le vin.)

Fermer le récipient et le laisser dans un endroit chaud et lumineux, mais pas dans un soleil direct (environ 20 degrés, température ambiante) pendant deux semaines.

Brasser la préparation à tous les jours.

Après15 jours, filtrer et presser afin d’extraire le jus restant dans les plantes.

Verser dans des bouteilles préalablement stérilisées.

Conserver au frais.

Posologie : 1 c. à soupe, matin et soir. Prendre pur ou dilué dans de l’eau, de la tisane ou encore dans du jus.

Ce qu’il y a de plus beau dans tout cela, c’est d’avoir la confiance que Dieu est la Lumière et qu’il prend soin de le tenir sous sa force centrifuge, ce qui lui confère une belle couleur et lui donne de la douceur qui s’échappe de par son arôme lorsqu’on le brasse et qu’on referme le couvercle. Ce qui nous montre que, oui, il est sous le regard de Celui qui le fait vivre par son Vouloir et son Vouloir est de nous donner son amour à travers ses plantes qui se laissent aimer par nous.

Alors, soyons toujours reconnaissants pour ce que ce mélange va nous donner.

Un élixir d’équilibre : l’Élixir du Suédois

L’élixir du Suédois a été popularisé par Maria Trében qui le présente comme une panacée. Il peut être utilisé en usage interne (une cuillère à café dilué dans un peu d’eau tiède, dans une tisane ou du jus) ou externe (gargarisme, compresses, pur ou dilué dans l’eau) pour toute sorte d’affections (digestion, ballonnement, renvois acides, vomissements, mal de dents, aphtes, mal de tête, fièvre, mal au ventre, règles, foie, pancréas, douleurs articulaires, douleurs musculaires, jambes douloureuses, corps durillons, coups de soleil, brûlures, piqûres d’insectes, boutons, acné, eczéma, otites, verrues, ongles incarnés, hématomes, blessures, coupures, variole, maux de gorge,  etc.).

Pour plus de renseignements, consulter le livre : La santé à la pharmacie du Bon Dieu de Maria Trében.

Ci-dessous la recette de Maria Trében. Par contre, vous pouvez trouver en sachet une préparation de ces herbes chez les herboristes* ou dans les magasins d’alimentation naturelle, en paquet de 92 grammes. Ce qui est beaucoup plus facilitant.

Petite liqueur du Suédois : 10 g d’aloès, 5 g de myrrhe, 0,2 g de safran, 10 g de feuilles de séné, 10 g de camphre, (sauf en cas de tension trop basse), 10 g de racines de rhubarbe, 10 g de racines de zédoaire, 10 g de fruit du frêne (manne), 10 g de thériak venezian, 5 g de racines de carline, 10 g de racines d’angélique.

Macérer les « Herbes du Suédois » (sachet préparé de 92 g) dans un litre et demi d’eau-de-vie de grain (Vodka) dans une bouteille de deux litres ou un gros pot en verre et les laisser reposer 14 jours au soleil ou à proximité d’un endroit chaud. Remuer quotidiennement ainsi qu’avant le transvasement dans une petite bouteille et avant l’emploi. Remplir le liquide dans de petites bouteilles que l’on ferme bien et que l’on garde au frais. De cette façon, il est possible de conserver cet élixir de nombreuses années.

Plus il repose, et plus il fait de l’effet. Ce qui veut dire qu’il n’est pas nécessaire de tout filtrer tout de suite (c’est à votre choix). Vous pouvez filtrer une petite bouteille et laisser macérer le reste en prenant soin de le brasser à tous les jours.

Posologie suggérée : une cuillère à table une fois par jour (peut être dilué dans un jus de fruits, une tisane ou de l’eau), ou encore suivre la recommandation de Maria Trében écrite dans son livre.

* L’herboristerie suivante offre la préparation de toutes ces herbes en un sachet : Herboristerie Desjardins, 3303, rue Sainte-Catherine Est, Montréal  H1W 2C5 - Tél. : 514 523-4860 – ouvert de 9 h à 17 h du lundi au vendredi et de 9 h 12 h le samedi. Note : Pendant les mois de juillet et août : fermé le samedi.