Enseignements reçus par la Fille du Oui à Jésus lors d’un atelier sur l’alimentation selon Hildegarde von Bigen, Plantagenet (Ontario), juillet 2009

Atelier sur l’alimentation – Partie II

Q. Le sirop d’érable?

RLa Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le sirop d’érable, Dieu le bénira tout comme il a béni son miel : toujours sans abus. Les patates? Les patates, la Mère de Dieu les a bien protégées à Rigaud, alors priez pour respecter le moment de la récolte et de la semence tout en faisant attention à nos paroles. Louez Dieu, chantez Dieu, dansez pour Dieu et vous aurez une bonne récolte. Blasphémez, ne respectez pas le dimanche et vous aurez une récolte de pierre et les maladies abonderont tel que Marie a dit à la Salette.

Le Ciel nous a parlé de nutrition et nous n’avons pas écouté, alors ne demeurons plus sourds.

Q. … le chevreuil…..

RLa Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il y aura toujours du chevreuil si on le respecte, si on respecte le lapin, si on respecte la poule, si on respecte le poisson. Ne respectez pas et vous serez en manque. Vous serez en manque d’amour pour vous-mêmes, donc il y aura un manque d’amour à l’extérieur. Tout est un équilibre.

Pensons assimilation. Nous sommes faits d’amour. Nous sommes faits pour rencontrer continuellement notre Dieu. C’est Dieu le créateur de ces graines, c’est Dieu le vouloir de cette récolte. Lorsque vous mangez, eh bien, vous mangez ce que Dieu veut pour vous et Dieu met son ‘Je t’aime’ à l’intérieur de tout cela. Chaque fois que vous prendrez un petit grain d’épeautre, eh bien, dites ‘je t’aime, Dieu’ et si vous le faites moudre, eh bien, il y en aura des ‘je t’aime’, car Dieu sait très bien se multiplier.

Alors, remercions Dieu pour ce que nous venons d’entendre. Et nous ne pouvons pas passer ce moment sans demander aux deux prêtres de nous bénir et de bénir toute nourriture sur la terre et depuis que Dieu a nourri ses enfants jusqu’au dernier qui sera nourri, car ils nous rappelleront toujours qu’ils nous nourrissent du Corps et du Sang de Jésus à chaque moment où ils nous présentent le Corps et le Sang de Jésus. Personne ne peut le faire, si ce n’est un prêtre. Eh bien, voulez-vous nous bénir et bénir toute nourriture depuis le début jusqu’à la fin?

Prêtres : Oui, Seigneur, étends tes mains sur tes enfants qui sont ici cet après-midi. Bénis-les abondamment. Bénis-les dans tout ce qu’ils font de bien et de beau, bénis-les dans tous ces fruits qu’ils consomment pour qu’ils puissent refaire leur santé pour continuer à te servir et à te rendre grâce. Bénis également les enfants qui sont le souci présentement des parents pour que les enfants se nourrissent et grandissent pour être aussi à ton service. Bénis également ceux qui sont souffrants parmi nous pour que ces aliments que nous consommons puissent être un vrai remède, pour qu’ils puissent refaire leurs forces. Et que ta bénédiction descende et demeure à jamais sur nous tous et sur tous ces aliments, ceux que nous connaissons et ceux que nous ne connaissons pas, sur ceux qui sont ici et ceux qui ne sont pas ici, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

La partie III suivra sous peu.


Enseignements reçus par la Fille du Oui à Jésus lors d’un atelier sur l’alimentation selon Hildegarde von Bigen, Plantagenet (Ontario), juillet 2009

Atelier sur l’alimentation – Partie I

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur va nous donner des grâces afin que nous puissions comprendre ce qui est bon pour nous. Lorsque nous arrivons à comprendre ce qu’il y a de meilleur dans notre vie, nous ouvrons notre porte à tout ce qui est bien du monde entier pour donner aux enfants de Dieu ce qui est bon. Lorsqu’on ouvre des portes à tout ce qui est contre les enfants de Dieu, eh bien, les enfants de Dieu sont nourris avec ce que nous, nous acceptons.

Depuis toujours l’homme a cherché son bien-être au détriment des plus petits. Depuis toujours l’homme a voulu atteindre le sommet en écrasant le plus petit. Que ce soit dans l’alimentation, que ce soit dans le matériel, que ce soit dans une vie sociale, toujours et toujours l’homme a voulu atteindre le haut pour ne pas se retrouver en bas, et ceux qui se retrouvaient en bas étaient écrasés, piétinés par ceux qui étaient en haut.

N’est-ce pas ce que nous vivons aujourd’hui? Aujourd’hui, on peut compter sur une main les hommes qui contrôlent le monde. Aujourd’hui, on a tout fait pour éliminer les gênants. Aujourd’hui, on a enlevé délibérément ce qui devait apporter la santé à tous les enfants de Dieu dans le but de détruire un certain nombre d’enfants qui habitent la terre. Aujourd’hui, on fait paître dans des champs contaminés. Aujourd’hui, on nourrit ceux qui doivent nous donner de bons produits avec du poison en petite quantité pour ne pas qu’on le découvre, juste assez pour qu’on s’habitue, juste assez pour qu’on soit dépendant de, juste assez pour que le monde meurt, afin de ne pas avoir un peuple qui vit dans la catastrophe. Aujourd’hui, le monde est empoisonné de partout : que ce soit avec l’air, que ce soit avec l’eau, avec la terre. La terre est empoisonnée, et pas un seul ici ne l’est pas, pas un seul, et c’est à la surface de la terre, sauf ceux qui contrôlent le monde, ils se disent ne pas être empoisonnés; alors, laissons-leur ce qu’ils croient. Ne faisons pas de nous des avocats. Ils seront eux-mêmes devant leur propre jugement et ils se jugeront eux autres mêmes.

Dieu nous donne de l’amour afin qu’on puisse se donner de l’amour. Et lorsque Dieu vient se présenter sur l’autel, il nous donne son Corps, il nous donne son Sang afin qu’on aille se nourrir de son Corps et de son Sang. Nous avons besoin de nourriture. Nous avons besoin de quoi prendre pour boire, et c’est notre Dieu. Ne cherchez pas en dehors quelque chose qui est pur, vous le retrouverez seulement sur l’autel. Lorsque le prêtre consacre le blé et le vin, le blé qui est contaminé par l’air, par l’eau et par la terre, le vin qui est contaminé par l’air, par l’eau et par la terre : Dieu passe.

Le pouvoir de Dieu est tel qu’au moment de la consécration, Dieu est devant nous : pur. Il n’y a rien de contaminé en notre Dieu. Le pain, qui est fait de farine et d’eau, est pur : il n’est pas contaminé. Le vin est pur, il n’est pas contaminé, c’est notre Dieu. Tous les enfants de Dieu prennent cette nourriture et cela fait en sorte qu’ils ont une force et cette force est en nous. Aucun aliment sur la terre ne peut nous donner cette force, il n’y a que Dieu, il n’y a que notre seul Dieu. Et nous n’avons pas besoin d’un repas qui remplit toute une assiette, une hostie nous suffit.

Combien d’entre nous connaissons Louisa Piccarreta? Elle a été nourrie pendant plusieurs, plusieurs, plusieurs années (voire plus de 60 ans) avec une hostie; et nous en avons connu d’autres : Marthe Robin, Marie Julie Jahenny. Elles ont été nourries avec une hostie. Qu’avons-nous à craindre? Nous avons seulement qu’à nous présenter à la messe et on est nourris gratuitement, et c’est pour la vie, pour l’éternité.

Mais notre besoin a été développé par notre manque d’équilibre. Oui nous avons besoin de Jésus, oui nous avons besoin d’une nourriture, oui nous avons besoin de breuvages : nous avons besoin de cela pour vivre sur la terre. C’est Dieu qui nous l’a donné, c’est Dieu qui a fait pousser tout ce qu’il y a sur la terre pour nous, car il a dit : Corps tu recevras et corps tu nourriras; Esprit tu recevras et esprit tu nourriras. Nous avons besoin de nourriture pour notre âme, pour notre corps et pour notre esprit. Si notre âme reçoit sa nourriture, Dieu nous donne ce que notre corps a besoin : une nourriture d’amour comme l’hostie qui est une nourriture d’amour. Si nous avons besoin de paroles pour nourrir notre esprit, nous avons besoin de la Parole de Dieu : la Bible. Cette Parole nourrit l’être que nous sommes pour que nous puissions demeurer amour.

Sans l’amour, mangez l’épeautre, fenouil, l’hysope, prenez tous ces légumes permis par Dieu, tous ces fruits permis par Dieu, si vous manquez d’amour, vous vous empoisonnez. L’amour ouvre le cœur, ouvre l’esprit à Dieu, apporte de la nourriture qui abonde sans cesse et qui amène notre vie à reconnaître que nous sommes en présence de notre Dieu. Nous ressentons la lumière de Dieu, la chaleur de Dieu et cela nous guide à tous les jours vers le chemin de l’amour. Toujours et toujours l’amour appelle l’amour. Nous avons besoin d’amour pour bien nous alimenter.

Pourquoi, aujourd’hui, ces hommes veulent éliminer un nombre d’enfants de Dieu sur la terre? Parce qu’ils sont sans amour pour eux-mêmes. Ils refusent l’Amour, ils se sont consacrés à Satan. Empoisonner l’eau, l’air et tout le sol et tout ce qui entre dans le sol et qui sort du sol, ça leur importe peu, car ils sont sans amour pour eux-mêmes. Il est important d’aimer Dieu, d’adorer Dieu, de louer Dieu. Il est important avec l’amour de Dieu de nous aimer. Une fois qu’on s’aime, on devient notre propre nourriture, on devient une nourriture pour nous-mêmes et pour ceux que nous aimons en nous. Et tout ce qui entre en nous reconnaît un sol fertile, reconnaît un lieu chaleureux, reconnaît être dans cet amour pour alimenter.

Lorsque vous faites entrer un aliment à l’intérieur de vous, cet aliment, qui est de Dieu, veut rencontrer ce qui est de Dieu. Si l’aliment que vous prenez qui est de Dieu entre en vous et qu’il ne rencontre pas ce qui est de Dieu, il n’est pas chez lui, donc il n’est pas assimilé. Une assimilation, ce sont deux éléments qui se rencontrent et qui se donnent : ils deviennent de bons amis. Eh bien, si vous prenez de la nourriture qui est amour, mais qui entre dans un lieu qui n’est pas amour, il ne peut donc pas s’assimiler. Oui, j’entre chez moi et je vais te montrer ma valeur. Mais comment, nous, peut-on apprécier sa valeur si nous on n’a pas de valeur? Notre corps va rejeter ce qui entre.

Combien de bons aliments pénètrent en nous et notre corps est incapable de l’assimiler! Nous avons des allergies alors que l’aliment est un aliment sain pour les autres. Ce qu’il est, c’est un être qui ne s’aime pas, c’est un être qui a besoin de comprendre qu’il est amour pour lui-même devant Dieu, c’est un être qui se refuse de l’amour.

Les aliments viennent de Dieu, ils obéissent à l’amour de Dieu. Et lorsque les aliments d’amour de Dieu pénètrent dans l’être et qu’ils rencontrent leur mission, là tout se produit et ils nourrissent, ils aiment. La fonction des aliments, c’est de nous apporter de l’amour.

Lorsque Dieu créa le soleil, il le créa par amour pour nous. Le soleil est vivant, il nous apporte de la chaleur, il donne à la terre ce que la terre a besoin pour sortir son amour, donc le soleil s’assimile avec la terre et nous recevons. Nous sommes faits d’amour. Lorsque la terre reçoit les rayons du soleil et que la terre produit son amour, il y a des céréales, des fruits, il y a des légumes, il y a de l’assimilation : tu me donnes, je te donne; tu me donnes et je te montre ce que tu me donnes : de l’amour. Lorsque, à l’intérieur de nous, nous laissons entrer en nous cet amour, cet amour nourrit l’amour que nous sommes : il y a de la chaleur, ça réchauffe notre cœur, ça rend notre esprit d’amour ouvert à tout ce qui est de la beauté de Dieu, et la beauté de Dieu commence par nous-mêmes : nous nous trouvons beaux, nous apprécions qui nous sommes, nous devenons si amour que nous voulons laisser sortir de nous ce que nous avons laissé entrer en nous.

La nourriture qui a pénétré à l’intérieur de nous nous a donné de l’amour. Notre amour a accueilli cet amour et, à l’intérieur de nous, tout s’est formé d’amour et là tout ressort par les pores de notre peau, par nos cheveux, par les poils, par les yeux, par la salive : tout devient amour. Notre transpiration devient une transpiration d’amour. Nous transpirons d’amour et ceux qui sont avec nous sentent notre transpiration d’amour et ils écoutent notre amour, ils regardent notre amour; alors eux s’assimilent avec nous, nous devenons de l’amour les uns pour les autres. Et ce n’est qu’à partir d’un grain d’épeautre! Voilà ce que Dieu a dit à sainte Hildegarde, ce sont ses Paroles qui sont sorties d’elle, nourrie par Dieu.

L’homme, dans son orgueil, a pris ce qui était de l’amour de Dieu pour en faire son propre amour. Combien de cultivateurs ont pris leurs semences, ont mis ces semences dans la terre, en priant Dieu, en louant Dieu, et lorsqu’ils voyaient la pluie descendre du ciel et que la semence prenait vie, ils voyaient pousser ça et ils rendaient grâces à Dieu. On chantait au moment de la récolte, on dansait parce que l’amour : la récolte qu’on voyait pousser, faisait réagir tout l’intérieur et on ne pouvait retenir cet amour qui aurait étouffé l’être par l’amour. Cela se faisait parce que Dieu le voulait. C’est Dieu qui fait pousser et c’est Dieu qui fait chanter et c’est Dieu qui fait danser.

Tout ce qui entre en nous doit être amour et tout ce qui sort de nous, et qui a rencontré l’amour, nous présente l’amour. Aujourd’hui, on a de la difficulté à chanter. On joue du Mozart et on s’arrête lorsqu’on entend l’Esprit Saint : on continue à jouer. Découvre-toi, car c’est l’Amour qui chante pour toi.

Tout ce que nous avons accepté dans notre vie a fait ce que nous sommes aujourd’hui. Qui d’entre nous a pensé à prier pour les cultivateurs, afin qu’à chaque instant de leur vie ils puissent toujours être amour pour tout ce qu’ils vont nous accorder. Le cultivateur qui aime sa terre prend sa graine, il la regarde et il l’aime : c’est sa graine. Il prend sa terre et il la sent dans ses mains, il sent cette chaleur dans ses mains, il sent cette nourriture et il aime sa terre. Avant même que la graine soit plantée dans la terre, il a goûté à cet amour, cet amour qui se donne et cet amour qui se redonne.

Nous sommes faits d’amour. Dieu le Père, Dieu le Fils qui s’aiment, qui ne cessent de se donner et qui forment le Saint-Esprit : un amour continuel. Tout ce que Dieu a créé est amour, absolument tout. Lorsque Dieu a créé l’univers et son contenu, il a donné son amour et tout ce que l’univers est, c’est de l’amour. Enlevez le soleil, la lune se perdra. Enlevez la lune et le soleil se perdra. Enlevez les étoiles et la lune et le soleil se perdra, les planètes éclateront.

Dieu est Dieu. Tout ce qui a été créé par Dieu se donne continuellement de l’amour : ce qui crée l’équilibre essentiel à l’amour, car le soleil c’est de l’amour. La lune, les étoiles, les planètes, c’est de l’amour, continuellement c’est de l’amour. De quoi est composée chaque planète? De l’amour de Dieu. Nous avons été créés avec cet amour et Dieu a créé l’univers pour nous. Tout ce que contient la terre, c’est pour nous afin qu’on puisse goûter à l’amour de Dieu.

Lorsque le cultivateur prend la terre et qu’il la sent dans ses mains et qu’il laisse couler entre ses doigts sa légèreté, il sait qu’elle est prête à être aimée. Là il sait qu’elle peut accueillir cette graine d’amour et là, la graine, elle rentre et elle se sent chez elle : elle s’ouvre et elle accueille l’amour et elle grandit dans cet amour, elle grandit et elle grandit et elle s’étend et elle goûte à cette liberté. Elle est chez elle et parce qu’elle reconnait l’amour, elle donne ce qu’elle est. La terre donne ce qu’elle est : c’est de l’amour et elle montre à Dieu son fruit. La moisson est pour Dieu, c’est de l’amour.

Comprenons cela avant de prendre ce qui est à Dieu. Dieu nous a donné de l’amour. Soyons de l’amour pour nous-mêmes, aimons ce que nous sommes, respectons notre langue, elle appréciera ce qu’elle a sur la langue. Si vous ne respectez pas ce que Dieu vous a donné, vous ne respecterez pas ce qui vient de Dieu et vous trancherez ce qui vient de Dieu; ça c’est bon, ça ce n’est pas bon; ça j’en veux, ça je n’en veux pas; ça ce n’est pas sucré, ça ce n’est pas assez salé. Vous jugerez les aliments comme vous vous jugez, vous n’apprécierez pas ce que Dieu vous donne, vous ne ressentirez pas le bien-être qui est en vous. Et tout ce qui est bon pour vous, comme vous n’êtes pas amour, vous ne le ressentirez pas.

L’aliment que vous prenez, c’est de l’amour et il ne force pas : l’amour ne force pas. Croyez-vous que cela est différent parce que cela est un grain d’épeautre? On n’a pas respecté le blé, ce blé d’une couleur de miel, ce blé dont le goût a la saveur de l’amour, ce blé qui s’ouvre devant son Dieu pour lui offrir sa chevelure; l’homme ne l’a pas respecté et le blé ne peut plus donner son amour, parce qu’on a refusé son amour. Lorsqu’on prend du blé aujourd’hui, il ne donne plus ce que nous nous attendons parce que nous l’avons obligé. Nous avons obligé le blé de se multiplier, nous avons obligé le blé de nous donner des couleurs, nous avons obligé le blé d’être à la hauteur de notre propre vie. Aujourd’hui, lorsque nous prenons du blé, nous n’obtenons pas ce que nous avons besoin : nous vivons les conséquences de nos propres choix.

Nous avons voulu une vie moderne, nous avons voulu notre pétrole, nous avons voulu notre électricité, eh bien, vis ta conséquence et mange dans tes plats de plastique.

Aujourd’hui, nous écoutons notre Dieu qui est venu parler de Sainte Hildegarde : «Attention, dis-leur que je les aime, dis-leur que je veux pour eux de l’amour, dis-leur que ma terre est une terre d’amour, mais parce qu’ils n’ont pu être fidèles à leur nid d’amour, ils devront se priver, ils devront se reconnaître être impropres à tout ce qui est sur la terre et qui était pour eux propre. Mais je vais leur donner de quoi à redevenir propres. Je vais conserver ce qui est bon pour eux et ils devront me montrer leur vouloir de renoncer à ce qui est impropre par amour pour moi et par amour pour eux, afin qu’un monde d’amour vienne sur la terre.

Ils devront être droits, car s’ils se trichent, ils ne goûteront pas à ma force. Ils devront être chaleureux envers eux-mêmes, car s’ils manquent d’amour envers eux-mêmes, ce feu ne les réchauffera pas. Ils devront être lumière pour eux-mêmes, car s’ils ne sont pas lumière pour eux-mêmes, leur esprit ne s’ouvrira pas et leur cœur se durcira, et tout ce qui circule en eux ne sera pas une nourriture saine pour leur cœur, pour leur esprit, pour leur regard, leur écoute, pour leurs paroles, pour leurs gestes, et ils pleureront, ils seront dans des dépressions, ils connaîtront maladies sur maladies et, s’ils persistent, ils développeront eux-mêmes ce qui les empoisonnera.

Dieu nous a prévenus de tout cela. Nous devons être amour pour nous afin de comprendre que tout ce qu’il nous donne, c’est par amour. Oui, la crème glacée, à six dollars le litre, fait notre affaire. Lorsqu’on achète un sac de grains d’épeautre en bas du prix de six dollars et qui nourrit plus d’une semaine, l’être sans amour dit : « c’est trop cher ». Il va se garder l’esprit pour s’acheter une pizza à quinze dollars alors qu’il aurait besoin de légumes, de bons légumes poussés dans une terre qu’on aimera.

Nous avons de la valeur pour nous-mêmes selon ce que nous regardons, selon ce que nous voulons. Notre palais est si gâté qu’il ne cesse de se gâter. On a haussé la valeur du sucre pour emprisonner tout ce qui est gustatif. Nous avons haussé la valeur du sel pour maintenir nos palais gustatifs dans l’esclavage. Nous sommes devenus esclaves de ceux qui veulent nous maintenir sous leur pouvoir afin d’éliminer les faibles. Plus vous mangerez de sucre en abondance fabriqué par l’homme, plus vous mangerez ce sel fabriqué par l’homme, plus vous vous affaiblirez. Ceux qui tomberont les premiers seront ceux qui ont aimé le plus le sucre et le sel qui n’étaient pas du sucre et du sel, mais du poison. Tout est calculé.

Il faut s’aimer pour aimer la douceur. Dieu est doux, Dieu est humble. Le sucre nous donne le goût du miel, le sel nous donne la saveur de la terre. Goûtez à la terre, elle ne fait pas frissonner : elle réchauffe, elle habille, elle détend, elle repose, elle fortifie, elle accorde de l’amour. Le miel est doux : il a de la lumière, il attire, il aime avec gratuité, car il ne cesse de se multiplier. Il aime montrer sa beauté et tout ce qui est beau se montre à Dieu. Voilà ce que nous devons apprécier : notre Dieu. N’abusons pas de ce que Dieu nous a donné. Dieu ne nous étouffe pas de son amour, il fait attention à nous, alors ne nous étouffons pas à prendre du miel. Aimons comme Dieu nous aime, mangeons comme Dieu nous aime, buvons comme Dieu nous aime. Apprécions ce que Dieu nous donne par sainte Hildegarde et nous partagerons. Dieu nous donnera en abondance ce que nous donnerons et cela se fera. Faisons confiance à Dieu. Cela se fera.

Dieu a protégé sa semence et commençons à nous approcher lentement vers ce qui est bon. C’est nous qui devons nous reconnaître amour, afin de prendre ces graines et les apprécier. Nous avons depuis tant et tant d’années habitué notre palais à tout ce qui est sucré et salé qu’il ne reconnaît plus la douceur de l’amour.

Tout dépendra de nous. Dieu ne nous forcera pas, Dieu n’a jamais forcé ses enfants. C’est à nous tranquillement à entrer dans ce qu’il nous donne et vous allez voir que vous en ferez des économies, car votre appétit sera vite rassasié, votre soif sera vite satisfaite. Tout sera de l’équilibre selon ce que vous, vous acceptez d’être : de l‘amour, que de l’amour. Il est difficile de renoncer au chocolat qui enrobe les pruneaux, il est difficile de renoncer à notre mélasse de fantaisie pour de la mélasse qui vient de Dieu, mais Dieu, lui, nous a donné son amour pour que nous ayons la force de dire : « Je refuse la tentation. » C’est de la tentation et il y en aura beaucoup de tentations. Dieu ne nourrira pas ses enfants dans la Terre Nouvelle avec des cochonneries. Il n’y aura pas de sucre fabriqué par l’homme ni de sel fabriqué par l’homme, alors habituez-vous à ne pas mettre trop de sauce sur vos affaires. La patience, commençons par nous-mêmes, tranquillement, légèreté, légèreté.

La partie II suivra sous peu.


Pain à l’épeautre avec levain au seigle

Recette pour 2 pains :

  • 800 g de farine d’épeautre
  • 375 g d’eau
  • 340 g de levain
  • 1 g de levure chimique
  • 15 g de sel de mer

Pétrir le tout.

Laisser reposer au chaud, recouvert d’un linge humide jusqu’à ce que le volume ait augmenté d’au moins 30 %. (Environ 60 à 75 minutes.)

Pétrir à nouveau pendant quelques minutes. Diviser la pâte en deux et mettre dans les moules huilés. Recouvrir d’un linge humide, laisser gonfler la pâte à nouveau pour que son volume augmente d’environ 30 %, toujours dans un endroit chaud sans courant d’air, pendant 1 h à 1 h 30.

Préchauffer le four à 500oF  et vaporiser le four d’eau ou mettre un petit plat d’eau dans le four.

Cuire le pain pendant 5 minutes à 500oF. Diminuer ensuite la chaleur du four à 350o F pendant 25 à 30 minutes. Après 20 à 25 minutes environ, vérifier la cuisson.

Merci à Michel G. de nous partager cette bonne recette.

Levain au seigle (plus effervescent)

Le levain au seigle semble plus effervescent que les autres levains. Pour le préparer, utiliser :

500 g de farine de seigle

350 g d’eau (que vous pesez sur la balance)

Mélanger la farine et l’eau et laisser reposer pendant trois jours dans un endroit chaud pour que la fermentation se fasse. Recouvrir d’une pellicule de plastique.

Pour nourrir le levain, rajouter 200 g de farine de seigle et 140 g d’eau. Laisser fermenter encore une nuit et le lendemain, vous pouvez vous en servir pour faire le pain.

Vous pouvez conserver le restant du levain pendant deux semaines maximum au réfrigérateur, recouvert d’une pellicule de plastique. La veille de la préparation de votre nouveau pain, nourrir à nouveau le levain avec 200 g de farine de seigle et 140 g d’eau. Brasser le tout et laisser reposer au chaud toute la nuit avant de faire de nouveaux pains.

Merci à Michel G. ainsi qu’à Julie T. pour cette recette.

Pain de jeûne

  • 1 ½ tasse de flocons d’avoine
  • 2 tasses de farine d’épeautre
  • 1/2 tasse de son d’épeautre (facultatif)
  • 2 c. thé bicarbonate de soude
  • 1 c. thé sel marin
  • 1 c. thé d’épices de la joie
  • ½ tasse de noix ou d’amandes effilées
  • ½ tasse de raisins secs
  • 2 ¾ tasses de yogourt nature
  • 4 c. table de mélasse ou miel

Préparation

  1. Dans un grand bol, mélanger les farines, le son d’épeautre (facultatif), le sel, le bicarbonate de soude et les épices de la joie*
  2. Ajouter les noix, raisins ou amandes effilées
  3. Dans un autre bol, mélanger la mélasse ou le miel au yogourt, et l’ajouter au mélange sec.  (Pour les petits becs sucrés, choisir du yogourt sucré ou ajouter un peu plus de mélasse ou de miel)
  4. Verser dans deux petits moules à pain graissés (5×8) et placer au four déjà chauffé à 350 F, de 30 à 35 minutes

* Epices de la joie : cannelle, muscade et clou de girofle

Pain très consistant et très nourrissant, semblable à un pain aux bananes.

Merci à Nicole B. de nous donner le goût de jeûner avec ce pain.

Tableau d’équivalence des assaisonnements

1 c. à table de sirop de malt ou de sirop de riz = 1 c. à table de sirop d’érable
1 ¼ tasse de sirop de malt ou de sirop de riz = 1/2 tasse de sirop d’érable
1 c. à table de vinaigre de riz brun = 1 c. à table de jus de citron
¼ c. à thé de jus de gingembre = 1 c. à thé de gingembre râpé
1 pincée de sel de mer = ½ c. à thé de sauce tamari (sauce soya)
1 pincée de sel de mer = 2/3 c. à thé de miso
1 pincée de sel de mer = 1/3 de prunes umeboshi
½ c. à thé de sel de mer = 1 c. à table de tamari
½ c. à thé de sel de mer = 1 c. à table + 1 c. à thé de miso

Le sucre

Voici différents types de sucres pouvant remplacer le sucre blanc :

  • le sucanat : jus de canne séché au soleil ou en le faisant bouillir
  • le sirop de riz : produit de la fermentation du riz); il ne cause pas de réaction hypoglycémique puisqu’il est absorbé lentement comme un autre aliment
  • le sirop de malt : produit de la fermentation de l’orge, il a un goût prononcé et est absorbé lentement dans l’organisme
  • le stévia en liquide ou en poudre : c’est une plante originaire de l’Amérique du sud qui a un très grand pouvoir sucrant

On peut aussi sucrer avec des fruits ou du jus de fruits, même avec des fruits séchés, entre autres les dattes et les raisins.

Galettes à l’avoine et aux raisins

  • 3/4 de tasse de beurre ramolli
  • 1/2 tasse de sucre de canne
  • 1 œuf
  • 2 c. à table d’eau
  • 1 c. à thé de vanille (au goût, jusqu’à 2 c. à table)
  • 3/4 de tasse de farine d’épeautre
  • 3/4 c. à thé de bicarbonate de soude
  • 1 c. à thé des épices de la joie (ou de cannelle)
  • 3 tasses de flocons d’épeautre
  • 1 1/2 tasse de raisins secs (ou pépites de chocolat ou de caroube)

Étapes :

1. Battre en crème le beurre, le sucre de canne, l’œuf, l’eau et la vanille à vitesse moyenne du batteur (ou à la main).

2. Mélanger la farine, le bicarbonate de soude et les épices de la joie (ou cannelle) et incorporer dans la préparation ci-dessus, à faible vitesse jusqu’à ce que le tout soit bien mélanger.

3. Ajouter les flocons d’épeautre et les raisins (ou les pépites de chocolat ou caroube).

4. Déposer la pâte par cuillérées combles sur des plaques à biscuits et les aplatir pour avoir des biscuits croquants.

5. Cuire à 350°F (180°C) de 12 à 15 minutes ou jusqu’à ce que les bords soient dorés.

6. Laisser refroidir sur une grille.

7. Déguster.

Merci à Martine.

Biscuits aux bananes et chocolat

  • 140 g de farine d’épeautre
  • 70 g de farine de blé entier intégrale (ou kamut)
  • 1 c. à thé de sel de mer gris
  • 1/2 c. à thé de bicarbonate de soude bio
  • 100 g de flocons d’épeautre
  • 220 g de chocolat noir (ou mi-sucré) en pépites ou morceaux *
  • 135 g de beurre mou (température pièce)
  • 80 g de sucre de canne
  • 1 œuf
  • 1 ou 2 bananes bien mûres

Étapes :
1. Dans un bol, mélanger les farines, le sel, le bicarbonate et les flocons.

2. Écraser la ou les bananes en purée à l’aide d’une fourchette et préparer le chocolat.
* Le chocolat peut être substitué par du caroube.

3. Dans un autre bol, mélanger le beurre mou et le sucre à l’aide d’un mélangeur à œufs (mixette) à vitesse moyenne pendant 2 minutes ou jusqu’à ce que le mélange soit crémeux. Ajouter l’œuf, la purée de banane et mélanger. Incorporer ensuite le mélange farine-flocons et le chocolat concassé. Couvrir le bol et réserver au réfrigérateur 15 minutes.

4. Préchauffer le four à 375°F (190°C).

5. À l’aide d’une cuillère à soupe, prélever un peu de pâte et former grossièrement des boules de 5 cm x 3 cm et les déposer sur une plaque à biscuits ou du papier parchemin sans les aplatir, en les espaçant de 5 cm environ. Les biscuits vont s’étaler un peu durant la cuisson.

6. Faire cuire 14 minutes environ jusqu’à ce que les biscuits soient dorés.

7. Sortir les biscuits et les déposer sur une grille à pâtisserie et les laisser complètement refroidir.

8. Déguster avec des êtres chers.

Merci à Martine pour ces bons biscuits.

Le vinaigre des quatre voleurs

La beauté vient du cœur.

On ne peut retenir la beauté, et la beauté aime se donner. À l’intérieur de chacun de nous, nous avons cette beauté.
Chaque instant doit être pour nous des moments d’éternité. L’éternité est pour nous, pour y toucher, il faut vivre dans notre beauté. Partager ce qu’il nous a fait connaître, ainsi tous les enfants pourront connaître ce qu’est la beauté du cœur : c’est se donner pour ceux qu’il aime.
Ces quatre personnes ont été dans leur éblouissement voulant garder pour eux le secret qui les protégeait contre une épidémie. Voulu que Dieu mit sur leur passage la justice de l’Amour, ils ont pu ouvrir leur cœur, ils ont pu ouvrir leur beauté.

Vinaigre des quatre voleurs

Dans un litre de vinaigre de cidre certifié biologique non pasteurisé, (de préférence à  8 % d’acide acétique*), ajouter 20 grammes de chacune des plantes séchées suivantes :

  • absinthe
  • lavande
  • menthe
  • romarin
  • rue
  • sauge
  • lierre terrestre

Ajouter 3 gousses d’ail

Puis, ajouter 3 grammes de chacune des plantes suivantes :

  • cannelle en poudre
  • muscade râpée
  • clou de girofle moulu

Plus 5 grammes de camphre

Laisser macérer 2 semaines, filtrer et mettre en bouteilles foncées de préférence. Conserver à l’abri de la lumière.

* Le vinaigre à 8 % d’acide acétique est préférable lorsqu’il est utilisé pour faire une recette médicinale. On peut souvent se le procurer en format de 4 litres. On peut également utiliser le vinaigre à 4,5 % d’acide acétique en format d’un litre. On peut se procurer ce vinaigre dans les magasins d’alimentation naturelle ou encore à La Maison Orphée (905, rue Galilée, Québec, 1 800 667-1530).

Court résumé de la provenance de ce vinaigre

Dans les années 1630, une épidémie de peste décima Toulouse, tout le monde mourait sauf 4 voleurs pris sur le fait en train de détrousser des cadavres. Après avoir été arrêtés, ils racontèrent au juge qu’ils s’enduisaient le corps d’un vinaigre de leur composition pour se protéger et en buvaient quotidiennement.

Utilisation du vinaigre des quatre voleurs
Contre les risques de contagion (grippe, épidémies), on peut l’utiliser en friction sur tout le corps, en inhalation, ou encore prendre environ 1 c. à soupe dans de l’eau, du jus ou autre boisson.
En cas de symptômes de grippe : augmenter la dose à 1 c. à thé plusieurs fois par jour (toujours dans un verre d’eau, jus ou autre boisson).
On peut aussi asperger la plante des pieds avant de mettre des bas chauds.
Désinfection des plaies : pur ou dilué pour diminuer l’acidité du vinaigre.
Élimination des poux et des lentes : passer le peigne à poux, lotionner abondamment la chevelure et laisser agir plusieurs heures pour détruire les lentes, pour finir, rincer à l’eau claire ou faire un shampooing doux et recommencer tous les deux ou trois jours jusqu’à complète disparition. Ensuite faire de la prévention par un entretien journalier léger (vaporisation ou friction, sans rinçage).
Piqûres d’insectes et chocs : en application légère ou en compresses pour réduire les enflures et aseptiser (profitez-en pour jeter votre vieux « mercurochrome »!).
Acné, démangeaisons, irritations diverses (peau, muqueuses), après rasage : en application légère pour adoucir, aseptiser et cicatriser (diluer si le vinaigre est ressenti comme trop piquant).
Aphtes (pur, en application) et inflammations de la gorge (en gargarisme dilué dans de l’eau tiède).
À utiliser comme rince-crème ou revitalisant après le shampooing; donne un effet lustré et démêle les cheveux avec facilité.

On mentionne aussi d’autres utilisations

Fièvres et convulsions, pour apaiser et réguler : en friction (pur) ou en compresses tièdes (dilué) sur le front et les attaches (chevilles, poignets).
Maux de tête et évanouissements : en friction (pur) ou en compresses (dilué) sur les tempes et le front.
Encombrement des voies respiratoires : en inhalation (1 à 2 c. à soupe pour un bol d’eau bouillante) et en compresses chaudes sur la poitrine (eau + vinaigre).
Articulations engourdies, crampes : en frictions journalières ou en compresses pour décongestionner et détendre.
Purification de l’air (par vaporisation) et de l’eau (1 c. à soupe dans un litre d’eau avec 1 c. à soupe d’argile, bien secouer et laisser déposer quelques heures avant de boire).
Désinfection de matériels divers, animaux, litières, etc. (trempage, friction, vaporisation).