Bouillon de pattes de veau

Dans le livre des docteurs Hertzka et Strehlow, Le manuel de la médecine de Sainte Hildegarde, on peut lire : « Hildegarde recommande spécialement pour les gens ayant une faiblesse des tendons et des articulations dans les phénomènes d’usure du cartilage articulaire, une soupe reconstituante faite de pieds de veau ». En voici donc une recette, trouvée dans un livre polonais sur Sainte Hildegarde.

Bouillon de pattes de veau

  • À 3 litres d’eau, ajouter un kilo de pieds de veau et amener à ébullition. Puis, couler avec un tamis, jeter l’eau, et bien laver les pattes en enlevant les impuretés que le fait de faire bouillir brièvement les pattes a fait apparaître.
  • À 4 litres d’eau propre, ajouter 3 carottes, ½ céleri-rave, 3 branches de céleri, 1 oignon, l coquille d’œuf lavée (elle servira à donner au bouillon une jolie couleur) et 1 ou 2 branche d’hysope.  Y ajouter les pieds de veau et cuire à feu très doux pendant 6 à 7 heures.
  •  Une fois la cuisson terminée, ajouter de la cardamone en poudre, de la muscade, du sel et du poivre, le tout au goût.
  • Tamiser, disposer des pattes et conserver le bouillon.

Cette recette fait une assez grande quantité de bouillon, alors on peut le congeler en portions.

En consommer environ une tasse par jour pendant quelques mois ou jusqu’a ce que l’on sente une amélioration.

Merci à Iréna pour cette recette de santé.

 

Un jeûne afin d’éliminer les toxines : à l’eau et aux citrons, ou aux raisins mûrs, ou encore des petits repas

Avez-vous déjà songé à faire un petit jeûne pour éliminer vos toxines?

Faire une telle action (dans la Divine Volonté) dans un esprit d’amour pour nos frères et sœurs du monde entier apporte beaucoup.

Trois façons possibles de faire un tel jeûne d’amour :

  • Seulement à l’eau et aux citrons entiers, en buvant des tisanes et de l’eau
  • Seulement aux raisins mûrs, en buvant des tisanes et de l’eau (mais pas d’eau citronnée)
  • En mangeant des petits repas légers sans protéines (c’est-à-dire viande, poisson, œufs, produits laitiers) et en buvant de l’eau citronnée, des tisanes et de l’eau

Durant ce jeûne, il est bien de :

  • faire des promenades à l’extérieur
  • lire, écouter des CD ou DVD pour nourrir l’âme
  • se reposer et prier

Avant de débuter ce jeûne : il est très important de vous préparer au cours de la semaine précédant le jeûne en n’absorbant que des repas légers, mais bons pour la santé. Par exemple, vous pourriez diminuer vos repas ainsi : le premier jour, manger une viande blanche, légumes et fruits; les jours suivants, supprimer la viande et diminuer les portions à chaque repas, afin d’arriver à des repas très légers le dernier jour avant le début du jeûne pour ne pas avoir une accumulation dans les intestins. Toujours dans la semaine qui précède, évitez le gras, le beurre, la charcuterie, les sauces, le fromage, l’alcool et les desserts sucrés. Évidemment, il est bon aussi de se préparer par la prière.

Le temps recommandé : pour le jeûne à l’eau et aux citrons ou aux raisins mûrs est de 5 jours afin de vraiment éliminer les toxines. Mais il faut choisir l’une ou l’autre façon de jeûner : soit à l’eau et aux citrons, soit aux raisins mûrs.

Pour le jeûne à l’eau et aux citrons : boire de l’eau citronnée (voir préparation ci-dessous), de l’eau et des tisanes autant que l’on veut (voir suggestions de plantes ci-dessous).
Durant le jeûne, il se peut que l’on ressente : maux de tête, nausées, faiblesses, palpitations cardiaques, selon l’âge, l’état de santé, la prise antérieure de médicaments (chimiothérapie, pilule anticonceptionnelle, anti-inflammatoire, etc.).
Si l’on ne se sent plus capable de poursuivre le jeûne à l’eau et aux citrons, ou encore aux raisins, il est possible de le modifier en mangeant de petits repas légers. S’il est trop difficile de jeûner durant cinq jours, on peut toujours le suivre pendant un, deux ou trois jours; cela apportera quand même un résultat au foie et autres organes principaux. L’important n’est-il pas de faire un effort pour aider au corps à mieux se porter, et ce, dans un esprit d’amour?

Pour le jeûne aux raisins mûrs : Manger des raisins mûrs bien lavés (laver avec quelques gouttes de citron dans l’eau est encore mieux), autant que l’on en veut. Prendre préférablement des petits repas aux deux ou trois heures. Non recommandé pour les diabétiques.

Pour les personnes qui aimeraient faire un jeûne aux citrons ou aux raisins, mais qui ne le peuvent pas pour cause d’âge, de maladie, etc.) : Il est recommandé de manger, pendant une période de 7 à 10 jours, des repas légers : fruits, légumes, salades, en y ajoutant différentes noix ou graines, etc. (au besoin, les moudre au moulin à café ou les faire tremper dans de l’eau pendant 3o à 40 minutes avant leur ingestion afin qu’elles soient plus molles et faciles à mastiquer), des galettes de riz, des potages aux légumes, etc., mais sans protéines animales telles que viandes, produits laitiers, œufs, poissons, etc., ni pâtes alimentaires. Boire beaucoup d’eau entre les repas, surtout de l’eau avec du citron pressé ainsi que des tisanes.
Il peut être aidant aussi de boire du jus de raisins rouges, de sureau, de radis noirs, ou du gel d’aloès liquide, ou de la chlorophylle liquide.

Quelques suggestions de plantes pour les tisanes :

  • Feuilles ou racines d’ortie (à privilégier)
  • Calendula (Souci)
  • Chardon marie
  • Feuilles ou racines de pissenlit
  • Racine de bardane
  • Romarin
  • Camomille
  • Menthe poivrée

Il est important de combiner plus d’une plante dans une tasse de tisane. Si votre santé vous permet de prendre de l’ortie, en mettre dans vos tisanes à tous les jours. C’est une plante très nutritive qui redonne force et vitalité, riche en minéraux (dont le fer) et en vitamines. Vous pouvez donc également en saupoudrer sur votre nourriture.

Continuer à prendre vos médicaments, vos vitamines et, si besoin, votre élixir suédois.
Il est important de laver les citrons avec du savon liquide avant de les utiliser, car on utilise l’écorce pour faire ce jus. Il serait bien de ne pas oublier de réciter votre bénédicité, même si vous consommez seulement de l’eau citronnée!

Méthode pour la préparation eau et citrons : Couper deux citrons entiers en deux ou en quatre. Les mettre dans une casserole remplie d’un litre d’eau froide et faire bouillir pendant 3 minutes. Écraser ensuite les citrons dans l’eau de cuisson avec un presse-purée ou un pile patates. Il n’est pas nécessaire de filtrer l’eau, car la pulpe est bonne à consommer. L’on peut même manger la pulpe qui reste dans les citrons avant de les jeter, car cela est nourrissant et a même bon goût lorsque c’est encore chaud.
Dès que l’on a faim, boire un verre de cette eau citronnée. Boire autant que l’on veut, idéalement 6 à 9 verres par jour, en appréciant ce bon breuvage, car c’est notre nourriture pour la journée! Au début du jeûne, si l’on trouve le goût du citron trop amer, on peut ajouter un peu de tisane dans l’eau, ça donnera bon goût!
On peut doubler la recette pour faire deux litres, ou tripler pour trois litres, selon le nombre de personnes qui en boiront. Le jour suivant, on peut ajouter un demi-citron de plus et même un troisième citron dans la préparation.

Attention! Après le jeûne à l’eau et aux citrons, ou aux raisins : La réalimentation avec des aliments solides doit se faire progressivement. On recommence à manger par palier, soit des petits repas légers composés de fruits, puis légumes, étalés sur deux ou trois jours, afin d’éviter l’intoxication et même la prise de poids.

Témoignages reçus de personnes ayant suivi l’un ou l’autre de ces jeûnes

Jeûne aux raisins, pendant 5 jours : Beaucoup plus facile à faire que le jeûne eau et citrons puisque l’on ne ressent pas de sensation de faim et qu’on peut continuer ses activités. Tout s’est bien déroulé pour cette personne.

Jeûne seulement à l’eau et aux citrons, pendant 5 jours :

  • Un homme nous a mentionné que ses cinq jours d’amour se sont très bien déroulés et qu’il avait reçu des grâces pour faire ces jours de jeûne, car il mangeait beaucoup et grignotait souvent. Les seuls symptômes qu’il a eus sont deux fortes chaleurs de transpiration au cours des derniers jours et un tout petit peu de fatigue. Évidemment, la faim se manifestait souvent, mais ne durait pas.

Jeûne seulement à l’eau et aux citrons, pendant 3 1/2 jours :

  • Une dame nous a fait part que tout s’est bien déroulé au début du jeûne : à peine quelques petites sensations de maux de tête et la sensation d’estomac vide qui crie, mais ne dure pas. Par contre, elle a dû arrêter son jeûne, car au moindre effort, même la nuit en se tournant dans son lit, elle avait des palpitations au cœur. Elle a donc continué son jeûne en mangeant des petits repas avec des fruits et de la soupe aux légumes tout en continuant à boire son eau citronnée.

Jeûne en prenant des petits repas et eau citronnée, pendant 5 jours :

  • Une famille de quatre personnes nous a fait part de leur expérience de petit jeûne. Tout s’est bien déroulé si ce n’est quelques sensations de maux de ventre et petits étourdissements. Lorsque la famille se retrouvait à la fin de la journée, il y avait un esprit d’amour encore plus fort. Les enfants (8 et 11 ans) témoignaient de ce qu’ils avaient vécu au cours de la journée.
  • Une autre famille nous a mentionné que malgré les étourdissements, les maux de ventre et les faiblesses qu’ils ont vécus, cela leur avait apporté beaucoup de joie. C’était une aventure où le rire était au rendez-vous.
  • Une femme de 70 ans a fait ce jeûne pendant 5 jours et tout allait très bien. Étant donné qu’elle a déjà des faiblesses dans son dos, la douleur s’est fait ressentir plus forte durant ces jours-là.
  • Deux autres femmes ayant déjà vécu un cancer ont fait cette expérience du jeûne. Il y en a une qui a vécu des étourdissements, des faiblesses très grandes qui faisaient qu’elle ne pouvait rien faire. Elle a par contre persévéré dans son jeûne pour éliminer le plus possible de toxines à cause de la chimiothérapie qu’elle avait reçue. Quant à l’autre dame, au début de son jeûne, elle a eu de la difficulté à dormir, la diarrhée, des maux d’estomac et des étourdissements, mais elle a également persévéré pour éliminer, elle aussi, des toxines.

Note : Sachez que ces informations sur ces trois différentes façons de jeûner pour éliminer les toxines n’ont pas été écrites par un professionnel de la santé. Elles vous sont offertes tout simplement dans un esprit de partage et d’entraide.

Vin pour le coeur (recette donnée à Sainte Hildegarde)

  • 10 tiges de persil frais avec les feuilles
  • 1 litre de vin
  • 2 c. à table de vinaigre de vin

Faire cuire ces 3 ingrédients à feu doux pour 10 minutes à basse température (attention, ça monte facilement en broue). Puis 2/3 de tasse de miel est ajouté et le tout bouilli légèrement pour 4 minutes. Couler et embouteiller lorsque c’est encore chaud. Il est  préférable que les bouteilles aient été rincées au préalable avec de l’alcool fort.  Mettre un bon bouchon.  Le sédiment qui se forme peut être bu sans dommage aucun.

Le Dr Hertzka, grand spécialiste de sainte Hildegarde a dit : Ce n’est pas important qu’un vin rouge ou blanc soit utilisé… ce qui est important est que le vin soit pur.  Il est aussi important de suivre l’ordre dans lequel les ingrédients sont ajoutés. Le miel est ajouté après la première fois que le liquide ait bouilli. et doit lui-même être emmené à bouillir aussi. N’ayez pas peur de faire bouillir…

Il continue : Lorsque vous avez des troubles avec votre coeur, prenez 1, 2 et même 3 cuillères à table de ce vin quotidiennement et toutes douleurs au coeur, causées par le changement de tempéraure ou par une excitation, vont disparaitre.  Vous n’avez pas besoin d’avoir peur ou d’être anxieux, parce que vous ne pouvez pas vous faire de tort avec ce vin. Ce vin peut rendre un grand service, non seulement pour de légères douleurs au coeur, mais aussi en cas de faiblesse cardiaque ou de vrais troubles cardiaques, et peut même entrainer une guérison.

Maria Treben (La pharmacie du bon Dieu), écrit dans son livre : Le 21 janvier 1980, j’ai reçu une lettre de Salzburg que j’aimerais vous citer :  Je veux vous dire que j’ai préparé le vin et que j’ai obtenu des résultats étonnants.  Il y a 10 ans j’ai été opéré et on m’a dit que j’avais un coeur faible et que j’aurais toujours de la douleur, qu’il n’y avait rien à faire et que je devais l’accepter.  Mais grâce au vin, toutes mes problèmes sont disparus. Après avoir pris ce vin au persil et au miel pour 2 mois, je ne me sens plus du tout faible!

Merci à Nicole et Suzanne de nous partager cette recette expérimentée.

Supplément sur la vie de sainte Hildegarde (2010)

Audience générale du 1er septembre 2010 : Sainte Hildegarde de Bingen

Texte intégral

ROME, Mercredi 1er septembre 2010 (ZENIT.org) – Nous publions ci-dessous le texte intégral de la catéchèse prononcée par le pape Benoît XVI, ce mercredi, au cours de l’audience générale, à Castel Gandolfo.

Chers frères et sœurs,

En 1988, à l’occasion de l’Année mariale, le vénérable Jean-Paul II a écrit une Lettre apostolique intitulée Mulieris dignitatem, traitant du rôle précieux que les femmes ont accompli et accomplissent dans la vie de l’Eglise. « L’Eglise – y lit-on – rend grâce pour toutes les manifestations du génie féminin apparues au cours de l’histoire, dans tous les peuples et dans toutes les nations ; elle rend grâce pour tous les charismes dont l’Esprit Saint a doté les femmes dans l’histoire du Peuple de Dieu, pour toutes les victoires remportées grâce à leur foi, à leur espérance et à leur amour : elle rend grâce pour tous les fruits de la sainteté féminine » (n. 31).

Egalement, au cours des siècles de l’histoire que nous appelons habituellement Moyen-Age, diverses figures de femmes se distinguent par la sainteté de leur vie et la richesse de leur enseignement. Aujourd’hui, je voudrais commencer à vous présenter l’une d’entre elles : sainte Hildegarde de Bingen, qui a vécu en Allemagne au XIIe siècle. Elle naquit en 1098 en Rhénanie, à Bermersheim, près d’Alzey, et mourut en 1179, à l’âge de 81 ans, en dépit de ses conditions de santé depuis toujours fragiles. Hildegarde appartenait à une famille noble et nombreuse, et dès sa naissance, elle fut vouée par ses parents au service à Dieu. A l’âge de huit ans, afin de recevoir une formation humaine et chrétienne appropriée, elle fut confiée aux soins de la maîtresse Judith de Spanheim, qui s’était retirée en clôture dans le monastère bénédictin Saint-Disibode. C’est ainsi que se forma un petit monastère féminin de clôture, qui suivait la Règle de saint Benoît. Hildegarde reçut le voile des mains de l’évêque Othon de Bamberg et en 1136, à la mort de mère Judith, devenue supérieure de la communauté, ses consœurs l’appelèrent à lui succéder. Elle accomplit cette charge en mettant à profit ses dons de femme cultivée, spirituellement élevée et capable d’affronter avec compétence les aspects liés à l’organisation de la vie de clôture. Quelques années plus tard, notamment en raison du nombre croissant de jeunes femmes qui frappaient à la porte du monastère, Hildegarde fonda une autre communauté à Bingen, intitulée à saint Rupert, où elle passa le reste de sa vie. Le style avec lequel elle exerçait le ministère de l’autorité est exemplaire pour toute communauté religieuse : celui-ci suscitait une sainte émulation dans la pratique du bien, au point que, comme il ressort des témoignages de l’époque, la mère et les filles rivalisaient de zèle dans l’estime et le service réciproque.

Déjà au cours des années où elle était supérieure du monastère Saint-Disibode, Hildegarde avait commencé à dicter ses visions mystiques, qu’elle avait depuis un certain temps, à son conseiller spirituel, le moine Volmar, et à sa secrétaire, une consœur à laquelle elle était très affectionnée Richardis de Strade. Comme cela est toujours le cas dans la vie des véritables mystiques, Hildegarde voulut se soumettre aussi à l’autorité de personnes sages pour discerner l’origine de ses visions, craignant qu’elles soient le fruit d’illusions et qu’elles ne viennent pas de Dieu. Elle s’adressa donc à la personne qui, à l’époque, bénéficiait de la plus haute estime dans l’Eglise : saint Bernard de Clairvaux, dont j’ai déjà parlé dans certaines catéchèses. Celui-ci rassura et encouragea Hildegarde. Mais en 1147, elle reçut une autre approbation très importante. Le pape Eugène III, qui présidait un synode à Trêves, lut un texte dicté par Hildegarde, qui lui avait été présenté par l’archevêque Henri de Mayence. Le pape autorisa la mystique à écrire ses visions et à parler en public. A partir de ce moment, le prestige spirituel d’Hildegarde grandit toujours davantage, d’autant plus que ses contemporains lui attribuèrent le titre de « prophétesse teutonique ». Tel est, chers amis, le sceau d’une expérience authentique de l’Esprit Saint, source de tout charisme : la personne dépositaire de dons surnaturels ne s’en vante jamais, ne les affiche pas, et surtout, fait preuve d’une obéissance totale à l’autorité ecclésiale. En effet, chaque don accordé par l’Esprit Saint est destiné à l’édification de l’Eglise, et l’Eglise, à travers ses pasteurs, en reconnaît l’authenticité.

Je parlerai encore une fois mercredi prochain de cette grande femme « prophétesse », qui nous parle avec une grande actualité aujourd’hui aussi, à travers sa capacité courageuse à discerner les signes des temps, son amour pour la création, sa médecine, sa poésie, sa musique, qui est aujourd’hui reconstruite, son amour pour le Christ et pour son Eglise, qui souffrait aussi à cette époque, qui était blessée également à cette époque par les péchés des prêtres et des laïcs, et d’autant plus aimée comme corps du Christ. Ainsi sainte Hilegarde nous parle-t-elle ; nous en parlerons encore mercredi prochain. Merci pour votre attention.

ROME, Mercredi 8 septembre 2010 (ZENIT.org) – Nous publions ci-dessous le texte intégral de la catéchèse prononcée par le pape Benoît XVI, ce mercredi, au cours de l’audience générale, dans la salle Paul VI.

Chers frères et sœurs,

Je voudrais aujourd’hui reprendre et poursuivre la réflexion sur sainte Hildegarde de Bingen, figure importante de femme au Moyen âge, qui se distingua par sa sagesse spirituelle et la sainteté de sa vie. Les visions mystiques d’Hildegarde ressemblent à celles des prophètes de l’Ancien Testament : s’exprimant à travers les expressions culturelles et religieuses de son époque, elle interprétait les Saintes Ecritures à la lumière de Dieu, les appliquant aux diverses circonstances de la vie. Ainsi, tous ceux qui l’écoutaient se sentaient exhortés à pratiquer un style d’existence chrétienne cohérent et engagé. Dans une lettre à saint Bernard, la mystique de Rhénanie confesse : « La vision envahit tout mon être : je ne vois plus avec les yeux du corps, mais elle m’apparaît dans l’esprit des mystères… Je connais la signification profonde de ce qui est exposé dans le psautier, dans l’Evangile, et d’autres livres, qui m’apparaissent en vision. Celle-ci brûle comme une flamme dans ma poitrine et dans mon âme, et m’enseigne à comprendre en profondeur le texte » (Espitolarium pars prima I-XC : CCCM 91).

Les visions mystiques d’Hildegarde sont riches de contenus théologiques. Elles font référence aux événements principaux de l’histoire du salut, et adoptent un langage principalement poétique et symbolique. Par exemple, dans son œuvre la plus célèbre, intitulée Scivias, c’est-à-dire « Connais les voies », elle résume en trente-cinq visions les événements de l’histoire du salut, de la création du monde à la fin des temps. Avec les traits caractéristiques de la sensibilité féminine, Hildegarde développe, précisément dans la partie centrale de son œuvre, le thème du mariage mystique entre Dieu et l’humanité réalisé dans l’Incarnation. Sur l’arbre de la Croix s’accomplissent les noces du Fils de Dieu avec l’Eglise, son épouse, emplie de grâce et rendue capable de donner à Dieu de nouveaux fils, dans l’amour de l’Esprit Saint (cf. Visio tertia : PL 197, 453c).

A partir de ces brèves évocations, nous voyons déjà que la théologie peut également recevoir une contribution particulière des femmes, car elles sont capables de parler de Dieu et des mystères de la foi à travers leur intelligence et leur sensibilité particulières. J’encourage donc toutes celles qui accomplissent ce service à l’accomplir avec un profond esprit ecclésial, en nourrissant leur réflexion à la prière et en puisant à la grande richesse, encore en partie inexplorée, de la tradition mystique médiévale, surtout celle représentée par des modèles lumineux, comme le fut précisément Hildegarde de Bingen.

La mystique rhénane est aussi l’auteur d’autres écrits, dont deux particulièrement importants parce qu’ils témoignent, comme le Scivias, de ses visions mystiques : ce sont le Liber vitae meritorum (Livre des mérites de la vie) et le Liber divinorum operum (Livre des œuvres divines), appelé aussi De operatione Dei. Dans le premier est décrite une unique et vigoureuse vision de Dieu qui vivifie l’univers par sa force et sa lumière. Hildegarde souligne la profonde relation entre l’homme et Dieu et nous rappelle que toute la création, dont l’homme est le sommet, reçoit la vie de la Trinité. Cet écrit est centré sur la relation entre les vertus et les vices, qui fait que l’être humain doit affronter chaque jour le défi des vices, qui l’éloignent dans son cheminement vers Dieu et les vertus, qui le favorisent. L’invitation est de s’éloigner du mal pour glorifier Dieu et pour entrer, après une existence vertueuse, dans la vie « toute de joie ». Dans la seconde œuvre, considérée par beaucoup comme son chef-d’œuvre, elle décrit encore la création dans son rapport avec Dieu et la place centrale de l’homme, en manifestant un fort christocentrisme au ton biblique et patristique. La sainte, qui présente cinq visions inspirées par le Prologue de l’Evangile de saint Jean, rapporte les paroles que le Fils adresse au Père : « Toute l’œuvre que tu as voulue et tu m’as confiée, je l’ai menée à bien, et voici que je suis en toi, et toi en moi, et que nous sommes un » (Pars III, Visio X : PL 197, 1025a).

Dans d’autres écrits, enfin, Hildegarde manifeste la versatilité des intérêts et la vivacité culturelle des monastères féminins du Moyen âge, à contre-courant des préjugés qui pèsent encore sur l’époque. Hildegarde s’occupa de médecine et de sciences naturelles, ainsi que de musique, étant dotée de talent artistique. Elle composa aussi des hymnes, des antiennes et des chants, réunis sous le titre de Symphonia Harmoniae Caelestium Revelationum (Symphonie de l’harmonie des révélations célestes), qui étaient joyeusement interprétés dans ses monastères, diffusant un climat de sérénité, et qui sont également parvenus jusqu’à nous. Pour elle, la création tout entière est une symphonie de l’Esprit Saint, qui est en soi joie et jubilation.

La popularité dont Hildegarde était entourée poussait de nombreuses personnes à l’interpeller. C’est pour cette raison que nous disposons d’un grand nombre de ses lettres. Des communautés monastiques masculines et féminines, des évêques et des abbés s’adressaient à elle. De nombreuses réponses restent valables également pour nous. Par exemple, Hildegarde écrivit ce qui suit à une communauté religieuse féminine : « La vie spirituelle doit faire l’objet de beaucoup de dévouement. Au début, la fatigue est amère. Car elle exige le renoncement aux manifestations extérieures, au plaisir de la chair et à d’autres choses semblables. Mais si elle se laisse fasciner par la sainteté, une âme sainte trouvera le mépris même du monde, doux et agréable. Il suffit seulement, avec intelligence, de veiller à ce que l’âme ne se fane pas » (E. Gronau, Hildegard. Vita di una donna profetica alle origini dell’età moderna, Milan 1996, p. 402). Et lorsque l’empereur Frédéric Barberousse fut à l’origine d’un schisme ecclésial opposant trois antipapes au Pape légitime Alexandre III, Hildgarde, inspirée par ses visions, n’hésita pas à lui rappeler qu’il était lui aussi sujet au jugement de Dieu. Avec l’audace qui caractérise chaque prophète, elle écrivit à l’empereur ces mots de la part de Dieu : « Attention, attention à cette mauvaise conduite des impies qui me méprisent ! Prête-moi attention, ô roi, si tu veux vivre ! Autrement mon épée te transpercera ! » (ibid., p. 142).

Avec l’autorité spirituelle dont elle était dotée, au cours des dernières années de sa vie, Hildegarde se mit en voyage, malgré son âge avancé et les conditions difficiles des déplacements, pour parler de Dieu aux populations. Tous l’écoutaient volontiers, même lorsqu’elle prenait un ton sévère : ils la considéraient comme une messagère envoyée par Dieu. Elle rappelait surtout les communautés monastiques et le clergé à une vie conforme à leur vocation. De manière particulière, Hildegarde s’opposa au mouvement des cathares allemands. Ces derniers – à la lettre cathares signifie « purs » – prônaient une réforme radicale de l’Eglise, en particulier pour combattre les abus du clergé. Elle leur reprocha sévèrement de vouloir renverser la nature même de l’Eglise, en leur rappelant qu’un véritable renouvellement de la communauté ecclésiale ne s’obtient pas tant avec le changement des structures, qu’avec un esprit de pénitence sincère et un chemin actif de conversion. Il s’agit là d’un message que nous ne devrions jamais oublier. Invoquons toujours l’Esprit Saint afin qu’il suscite dans l’Eglise des femmes saintes et courageuses, comme sainte Hildegarde de Bingen, qui, en valorisant les dons reçus par Dieu, apportent leur contribution précieuse et spécifique à la croissance spirituelle de nos communautés !

étrangères. Puissiez-vous à l’exemple de sainte Hildegarde continuer à chercher Dieu ! Bon pèlerinage à tous !

© Copyright du texte original plurilingue : Libreria Editrice Vaticana

Bonne digestion de l’épeautre

Le Dr Hertzka (grand spécialiste allemand des enseignements donnés à Hildegarde von Bingen) écrit dans ses livres que dans ses 40 ans de pratique, il n’a jamais eu de patient qui ait eu une réaction allergique au gluten de l’épeautre non hybridé. Si quelqu’un éprouve des difficultés en mangeant de l’épeautre, il se peut fort bien que ce soit à cause de d’autres problèmes, tel un système digestif affaibli.

Pour aider au corps à s’habituer à l’épeautre, il est bon de commencer doucement à en manger. On en mange de façon régulière, mais pas à tous les jours. On mange un morceau de pain et l’on attend quelques jours avant d’en manger un autre.

Pour ceux qui font leur propre pain, ajouter ce qui suit à la pâte :

– pour 2 kg de farine, ajouter 1/2 c. à table de graines de coriandre et de graines de fenouil. Que la 1/2 c. à table soit composée de part égales de chacune des deux sortes de graines. On mélange les graines ensemble et puis on les moud avec un petit moulin à café.

Pour aider à la digestion, saupoudrer les aliments d’une pincée de graines de fenouil et d’anis moulues, ou mettre la pincée sur sa langue et avaler.

Pour le reflux gastrique, manger des graines de fenouil peut aider. Certains aiment mâchouiller les feuilles vertes du fenouil.

Tisane apaisante à la mélisse et au fenouil

Prendre 1 partie de mélisse pour 3 parties de feuillage de fenouil, les faire bouillir ensemble dans de l’eau, couler, et boire le liquide.  Cette tisane sert à combattre la confusion mentale.  La mélisse est utilisée pour combattre les humeurs nocives et les empêcher de prendre le dessus, dit Hildegarde.  Le jus du fenouil donne une humeur joyeuse.

L’élixir : Chair et ossature

Cet élixir très riche en silice est très bon pour la peau, les cheveux, les ongles et les os.  Il aide en cas d’arthrite, d’arthrose et de rhumatisme.

Note : Toute personne assujettie à la prise des médicaments ‘Asaphen’ ou ‘Coumadin’ doit s’abstenir d’insérer la griffe du diable dans la composition de la recette parce qu’elle est contre-indiquée à ces médicaments. Il suffit tout simplement de l’enlever et le tour est joué.

Ingrédients :

  • 1/3 de tasse de prêle
  • 1/4 de tasse de feuilles d’ortie
  • 1/4 de tasse de racines d’ortie
  • 1/3 de tasse de reine des prés
  • 1/3 de tasse de cassis
  • 1/3 de tasse de griffe du diable
  • 1/3 de tasse de feuilles ou de racines de pissenlit

Préparation :

Mettre les herbes dans un récipient en verre, à large col, pouvant fermer hermétiquement, et verser un litre de vin d’environ 12 % d’alcool, rouge de préférence. (Il est important que les herbes trempent complètement dans le vin.)

Fermer le récipient et le laisser dans un endroit chaud et lumineux, mais pas dans un soleil direct (environ 20 degrés, température ambiante) pendant deux semaines.

Brasser la préparation à tous les jours.

Après15 jours, filtrer et presser afin d’extraire le jus restant dans les plantes.

Verser dans des bouteilles préalablement stérilisées.

Conserver au frais.

Posologie : 1 c. à soupe, matin et soir. Prendre pur ou dilué dans de l’eau, de la tisane ou encore dans du jus.

Ce qu’il y a de plus beau dans tout cela, c’est d’avoir la confiance que Dieu est la Lumière et qu’il prend soin de le tenir sous sa force centrifuge, ce qui lui confère une belle couleur et lui donne de la douceur qui s’échappe de par son arôme lorsqu’on le brasse et qu’on referme le couvercle. Ce qui nous montre que, oui, il est sous le regard de Celui qui le fait vivre par son Vouloir et son Vouloir est de nous donner son amour à travers ses plantes qui se laissent aimer par nous.

Alors, soyons toujours reconnaissants pour ce que ce mélange va nous donner.

Un élixir d’équilibre : l’Élixir du Suédois

L’élixir du Suédois a été popularisé par Maria Trében qui le présente comme une panacée. Il peut être utilisé en usage interne (une cuillère à café dilué dans un peu d’eau tiède, dans une tisane ou du jus) ou externe (gargarisme, compresses, pur ou dilué dans l’eau) pour toute sorte d’affections (digestion, ballonnement, renvois acides, vomissements, mal de dents, aphtes, mal de tête, fièvre, mal au ventre, règles, foie, pancréas, douleurs articulaires, douleurs musculaires, jambes douloureuses, corps durillons, coups de soleil, brûlures, piqûres d’insectes, boutons, acné, eczéma, otites, verrues, ongles incarnés, hématomes, blessures, coupures, variole, maux de gorge,  etc.).

Pour plus de renseignements, consulter le livre : La santé à la pharmacie du Bon Dieu de Maria Trében.

Ci-dessous la recette de Maria Trében. Par contre, vous pouvez trouver en sachet une préparation de ces herbes chez les herboristes* ou dans les magasins d’alimentation naturelle, en paquet de 92 grammes. Ce qui est beaucoup plus facilitant.

Petite liqueur du Suédois : 10 g d’aloès, 5 g de myrrhe, 0,2 g de safran, 10 g de feuilles de séné, 10 g de camphre, (sauf en cas de tension trop basse), 10 g de racines de rhubarbe, 10 g de racines de zédoaire, 10 g de fruit du frêne (manne), 10 g de thériak venezian, 5 g de racines de carline, 10 g de racines d’angélique.

Macérer les « Herbes du Suédois » (sachet préparé de 92 g) dans un litre et demi d’eau-de-vie de grain (Vodka) dans une bouteille de deux litres ou un gros pot en verre et les laisser reposer 14 jours au soleil ou à proximité d’un endroit chaud. Remuer quotidiennement ainsi qu’avant le transvasement dans une petite bouteille et avant l’emploi. Remplir le liquide dans de petites bouteilles que l’on ferme bien et que l’on garde au frais. De cette façon, il est possible de conserver cet élixir de nombreuses années.

Plus il repose, et plus il fait de l’effet. Ce qui veut dire qu’il n’est pas nécessaire de tout filtrer tout de suite (c’est à votre choix). Vous pouvez filtrer une petite bouteille et laisser macérer le reste en prenant soin de le brasser à tous les jours.

Posologie suggérée : une cuillère à table une fois par jour (peut être dilué dans un jus de fruits, une tisane ou de l’eau), ou encore suivre la recommandation de Maria Trében écrite dans son livre.

* L’herboristerie suivante offre la préparation de toutes ces herbes en un sachet : Herboristerie Desjardins, 3303, rue Sainte-Catherine Est, Montréal  H1W 2C5 – Tél. : 514 523-4860 – ouvert de 9 h à 17 h du lundi au vendredi et de 9 h 12 h le samedi. Note : Pendant les mois de juillet et août : fermé le samedi.

Enseignements reçus par la Fille du Oui à Jésus lors d’un atelier sur l’alimentation selon Hildegarde von Bingen, Plantagenet (Ontario), juillet 2009

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur va nous donner des grâces afin que nous puissions comprendre ce qui est bon pour nous. Lorsque nous arrivons à comprendre ce qu’il y a de meilleur dans notre vie, nous ouvrons notre porte à tout ce qui est bien du monde entier pour donner aux enfants de Dieu ce qui est bon. Lorsqu’on ouvre des portes à tout ce qui est contre les enfants de Dieu, eh bien, les enfants de Dieu sont nourris avec ce que nous, nous acceptons.

Depuis toujours l’homme a cherché son bien-être au détriment des plus petits. Depuis toujours l’homme a voulu atteindre le sommet en écrasant le plus petit. Que ce soit dans l’alimentation, que ce soit dans le matériel, que ce soit dans une vie sociale, toujours et toujours l’homme a voulu atteindre le haut pour ne pas se retrouver en bas, et ceux qui se retrouvaient en bas étaient écrasés, piétinés par ceux qui étaient en haut.

N’est-ce pas ce que nous vivons aujourd’hui? Aujourd’hui, on peut compter sur une main les hommes qui contrôlent le monde. Aujourd’hui, on a tout fait pour éliminer les gênants. Aujourd’hui, on a enlevé délibérément ce qui devait apporter la santé à tous les enfants de Dieu dans le but de détruire un certain nombre d’enfants qui habitent la terre. Aujourd’hui, on fait paître dans des champs contaminés. Aujourd’hui, on nourrit ceux qui doivent nous donner de bons produits avec du poison en petite quantité pour ne pas qu’on le découvre, juste assez pour qu’on s’habitue, juste assez pour qu’on soit dépendant de, juste assez pour que le monde meurt, afin de ne pas avoir un peuple qui vit dans la catastrophe. Aujourd’hui, le monde est empoisonné de partout : que ce soit avec l’air, que ce soit avec l’eau, avec la terre. La terre est empoisonnée, et pas un seul ici ne l’est pas, pas un seul, et c’est à la surface de la terre, sauf ceux qui contrôlent le monde, ils se disent ne pas être empoisonnés; alors, laissons-leur ce qu’ils croient. Ne faisons pas de nous des avocats. Ils seront eux-mêmes devant leur propre jugement et ils se jugeront eux autres mêmes.

Dieu nous donne de l’amour afin qu’on puisse se donner de l’amour. Et lorsque Dieu vient se présenter sur l’autel, il nous donne son Corps, il nous donne son Sang afin qu’on aille se nourrir de son Corps et de son Sang. Nous avons besoin de nourriture. Nous avons besoin de quoi prendre pour boire, et c’est notre Dieu. Ne cherchez pas en dehors quelque chose qui est pur, vous le retrouverez seulement sur l’autel. Lorsque le prêtre consacre le blé et le vin, le blé qui est contaminé par l’air, par l’eau et par la terre, le vin qui est contaminé par l’air, par l’eau et par la terre : Dieu passe.

Le pouvoir de Dieu est tel qu’au moment de la consécration, Dieu est devant nous : pur. Il n’y a rien de contaminé en notre Dieu. Le pain, qui est fait de farine et d’eau, est pur : il n’est pas contaminé. Le vin est pur, il n’est pas contaminé, c’est notre Dieu. Tous les enfants de Dieu prennent cette nourriture et cela fait en sorte qu’ils ont une force et cette force est en nous. Aucun aliment sur la terre ne peut nous donner cette force, il n’y a que Dieu, il n’y a que notre seul Dieu. Et nous n’avons pas besoin d’un repas qui remplit toute une assiette, une hostie nous suffit.

Combien d’entre nous connaissons Louisa Piccarreta? Elle a été nourrie pendant plusieurs, plusieurs, plusieurs années (voire plus de 60 ans) avec une hostie; et nous en avons connu d’autres : Marthe Robin, Marie Julie Jahenny. Elles ont été nourries avec une hostie. Qu’avons-nous à craindre? Nous avons seulement qu’à nous présenter à la messe et on est nourris gratuitement, et c’est pour la vie, pour l’éternité.

Mais notre besoin a été développé par notre manque d’équilibre. Oui nous avons besoin de Jésus, oui nous avons besoin d’une nourriture, oui nous avons besoin de breuvages : nous avons besoin de cela pour vivre sur la terre. C’est Dieu qui nous l’a donné, c’est Dieu qui a fait pousser tout ce qu’il y a sur la terre pour nous, car il a dit : Corps tu recevras et corps tu nourriras; Esprit tu recevras et esprit tu nourriras. Nous avons besoin de nourriture pour notre âme, pour notre corps et pour notre esprit. Si notre âme reçoit sa nourriture, Dieu nous donne ce que notre corps a besoin : une nourriture d’amour comme l’hostie qui est une nourriture d’amour. Si nous avons besoin de paroles pour nourrir notre esprit, nous avons besoin de la Parole de Dieu : la Bible. Cette Parole nourrit l’être que nous sommes pour que nous puissions demeurer amour.

Sans l’amour, mangez l’épeautre, fenouil, l’hysope, prenez tous ces légumes permis par Dieu, tous ces fruits permis par Dieu, si vous manquez d’amour, vous vous empoisonnez. L’amour ouvre le cœur, ouvre l’esprit à Dieu, apporte de la nourriture qui abonde sans cesse et qui amène notre vie à reconnaître que nous sommes en présence de notre Dieu. Nous ressentons la lumière de Dieu, la chaleur de Dieu et cela nous guide à tous les jours vers le chemin de l’amour. Toujours et toujours l’amour appelle l’amour. Nous avons besoin d’amour pour bien nous alimenter.

Pourquoi, aujourd’hui, ces hommes veulent éliminer un nombre d’enfants de Dieu sur la terre? Parce qu’ils sont sans amour pour eux-mêmes. Ils refusent l’Amour, ils se sont consacrés à Satan. Empoisonner l’eau, l’air et tout le sol et tout ce qui entre dans le sol et qui sort du sol, ça leur importe peu, car ils sont sans amour pour eux-mêmes. Il est important d’aimer Dieu, d’adorer Dieu, de louer Dieu. Il est important avec l’amour de Dieu de nous aimer. Une fois qu’on s’aime, on devient notre propre nourriture, on devient une nourriture pour nous-mêmes et pour ceux que nous aimons en nous. Et tout ce qui entre en nous reconnaît un sol fertile, reconnaît un lieu chaleureux, reconnaît être dans cet amour pour alimenter.

Lorsque vous faites entrer un aliment à l’intérieur de vous, cet aliment, qui est de Dieu, veut rencontrer ce qui est de Dieu. Si l’aliment que vous prenez qui est de Dieu entre en vous et qu’il ne rencontre pas ce qui est de Dieu, il n’est pas chez lui, donc il n’est pas assimilé. Une assimilation, ce sont deux éléments qui se rencontrent et qui se donnent : ils deviennent de bons amis. Eh bien, si vous prenez de la nourriture qui est amour, mais qui entre dans un lieu qui n’est pas amour, il ne peut donc pas s’assimiler. Oui, j’entre chez moi et je vais te montrer ma valeur. Mais comment, nous, peut-on apprécier sa valeur si nous on n’a pas de valeur? Notre corps va rejeter ce qui entre.

Combien de bons aliments pénètrent en nous et notre corps est incapable de l’assimiler! Nous avons des allergies alors que l’aliment est un aliment sain pour les autres. Ce qu’il est, c’est un être qui ne s’aime pas, c’est un être qui a besoin de comprendre qu’il est amour pour lui-même devant Dieu, c’est un être qui se refuse de l’amour.

Les aliments viennent de Dieu, ils obéissent à l’amour de Dieu. Et lorsque les aliments d’amour de Dieu pénètrent dans l’être et qu’ils rencontrent leur mission, là tout se produit et ils nourrissent, ils aiment. La fonction des aliments, c’est de nous apporter de l’amour.

Lorsque Dieu créa le soleil, il le créa par amour pour nous. Le soleil est vivant, il nous apporte de la chaleur, il donne à la terre ce que la terre a besoin pour sortir son amour, donc le soleil s’assimile avec la terre et nous recevons. Nous sommes faits d’amour. Lorsque la terre reçoit les rayons du soleil et que la terre produit son amour, il y a des céréales, des fruits, il y a des légumes, il y a de l’assimilation : tu me donnes, je te donne; tu me donnes et je te montre ce que tu me donnes : de l’amour. Lorsque, à l’intérieur de nous, nous laissons entrer en nous cet amour, cet amour nourrit l’amour que nous sommes : il y a de la chaleur, ça réchauffe notre cœur, ça rend notre esprit d’amour ouvert à tout ce qui est de la beauté de Dieu, et la beauté de Dieu commence par nous-mêmes : nous nous trouvons beaux, nous apprécions qui nous sommes, nous devenons si amour que nous voulons laisser sortir de nous ce que nous avons laissé entrer en nous.

La nourriture qui a pénétré à l’intérieur de nous nous a donné de l’amour. Notre amour a accueilli cet amour et, à l’intérieur de nous, tout s’est formé d’amour et là tout ressort par les pores de notre peau, par nos cheveux, par les poils, par les yeux, par la salive : tout devient amour. Notre transpiration devient une transpiration d’amour. Nous transpirons d’amour et ceux qui sont avec nous sentent notre transpiration d’amour et ils écoutent notre amour, ils regardent notre amour; alors eux s’assimilent avec nous, nous devenons de l’amour les uns pour les autres. Et ce n’est qu’à partir d’un grain d’épeautre! Voilà ce que Dieu a dit à sainte Hildegarde, ce sont ses Paroles qui sont sorties d’elle, nourrie par Dieu.

L’homme, dans son orgueil, a pris ce qui était de l’amour de Dieu pour en faire son propre amour. Combien de cultivateurs ont pris leurs semences, ont mis ces semences dans la terre, en priant Dieu, en louant Dieu, et lorsqu’ils voyaient la pluie descendre du ciel et que la semence prenait vie, ils voyaient pousser ça et ils rendaient grâces à Dieu. On chantait au moment de la récolte, on dansait parce que l’amour : la récolte qu’on voyait pousser, faisait réagir tout l’intérieur et on ne pouvait retenir cet amour qui aurait étouffé l’être par l’amour. Cela se faisait parce que Dieu le voulait. C’est Dieu qui fait pousser et c’est Dieu qui fait chanter et c’est Dieu qui fait danser.

Tout ce qui entre en nous doit être amour et tout ce qui sort de nous, et qui a rencontré l’amour, nous présente l’amour. Aujourd’hui, on a de la difficulté à chanter. On joue du Mozart et on s’arrête lorsqu’on entend l’Esprit Saint : on continue à jouer. Découvre-toi, car c’est l’Amour qui chante pour toi.

Tout ce que nous avons accepté dans notre vie a fait ce que nous sommes aujourd’hui. Qui d’entre nous a pensé à prier pour les cultivateurs, afin qu’à chaque instant de leur vie ils puissent toujours être amour pour tout ce qu’ils vont nous accorder. Le cultivateur qui aime sa terre prend sa graine, il la regarde et il l’aime : c’est sa graine. Il prend sa terre et il la sent dans ses mains, il sent cette chaleur dans ses mains, il sent cette nourriture et il aime sa terre. Avant même que la graine soit plantée dans la terre, il a goûté à cet amour, cet amour qui se donne et cet amour qui se redonne.

Nous sommes faits d’amour. Dieu le Père, Dieu le Fils qui s’aiment, qui ne cessent de se donner et qui forment le Saint-Esprit : un amour continuel. Tout ce que Dieu a créé est amour, absolument tout. Lorsque Dieu a créé l’univers et son contenu, il a donné son amour et tout ce que l’univers est, c’est de l’amour. Enlevez le soleil, la lune se perdra. Enlevez la lune et le soleil se perdra. Enlevez les étoiles et la lune et le soleil se perdra, les planètes éclateront.

Dieu est Dieu. Tout ce qui a été créé par Dieu se donne continuellement de l’amour : ce qui crée l’équilibre essentiel à l’amour, car le soleil c’est de l’amour. La lune, les étoiles, les planètes, c’est de l’amour, continuellement c’est de l’amour. De quoi est composée chaque planète? De l’amour de Dieu. Nous avons été créés avec cet amour et Dieu a créé l’univers pour nous. Tout ce que contient la terre, c’est pour nous afin qu’on puisse goûter à l’amour de Dieu.

Lorsque le cultivateur prend la terre et qu’il la sent dans ses mains et qu’il laisse couler entre ses doigts sa légèreté, il sait qu’elle est prête à être aimée. Là il sait qu’elle peut accueillir cette graine d’amour et là, la graine, elle rentre et elle se sent chez elle : elle s’ouvre et elle accueille l’amour et elle grandit dans cet amour, elle grandit et elle grandit et elle s’étend et elle goûte à cette liberté. Elle est chez elle et parce qu’elle reconnait l’amour, elle donne ce qu’elle est. La terre donne ce qu’elle est : c’est de l’amour et elle montre à Dieu son fruit. La moisson est pour Dieu, c’est de l’amour.

Comprenons cela avant de prendre ce qui est à Dieu. Dieu nous a donné de l’amour. Soyons de l’amour pour nous-mêmes, aimons ce que nous sommes, respectons notre langue, elle appréciera ce qu’elle a sur la langue. Si vous ne respectez pas ce que Dieu vous a donné, vous ne respecterez pas ce qui vient de Dieu et vous trancherez ce qui vient de Dieu; ça c’est bon, ça ce n’est pas bon; ça j’en veux, ça je n’en veux pas; ça ce n’est pas sucré, ça ce n’est pas assez salé. Vous jugerez les aliments comme vous vous jugez, vous n’apprécierez pas ce que Dieu vous donne, vous ne ressentirez pas le bien-être qui est en vous. Et tout ce qui est bon pour vous, comme vous n’êtes pas amour, vous ne le ressentirez pas.

L’aliment que vous prenez, c’est de l’amour et il ne force pas : l’amour ne force pas. Croyez-vous que cela est différent parce que cela est un grain d’épeautre? On n’a pas respecté le blé, ce blé d’une couleur de miel, ce blé dont le goût a la saveur de l’amour, ce blé qui s’ouvre devant son Dieu pour lui offrir sa chevelure; l’homme ne l’a pas respecté et le blé ne peut plus donner son amour, parce qu’on a refusé son amour. Lorsqu’on prend du blé aujourd’hui, il ne donne plus ce que nous nous attendons parce que nous l’avons obligé. Nous avons obligé le blé de se multiplier, nous avons obligé le blé de nous donner des couleurs, nous avons obligé le blé d’être à la hauteur de notre propre vie. Aujourd’hui, lorsque nous prenons du blé, nous n’obtenons pas ce que nous avons besoin : nous vivons les conséquences de nos propres choix.

Nous avons voulu une vie moderne, nous avons voulu notre pétrole, nous avons voulu notre électricité, eh bien, vis ta conséquence et mange dans tes plats de plastique.

Aujourd’hui, nous écoutons notre Dieu qui est venu parler de Sainte Hildegarde : «Attention, dis-leur que je les aime, dis-leur que je veux pour eux de l’amour, dis-leur que ma terre est une terre d’amour, mais parce qu’ils n’ont pu être fidèles à leur nid d’amour, ils devront se priver, ils devront se reconnaître être impropres à tout ce qui est sur la terre et qui était pour eux propre. Mais je vais leur donner de quoi à redevenir propres. Je vais conserver ce qui est bon pour eux et ils devront me montrer leur vouloir de renoncer à ce qui est impropre par amour pour moi et par amour pour eux, afin qu’un monde d’amour vienne sur la terre.

Ils devront être droits, car s’ils se trichent, ils ne goûteront pas à ma force. Ils devront être chaleureux envers eux-mêmes, car s’ils manquent d’amour envers eux-mêmes, ce feu ne les réchauffera pas. Ils devront être lumière pour eux-mêmes, car s’ils ne sont pas lumière pour eux-mêmes, leur esprit ne s’ouvrira pas et leur cœur se durcira, et tout ce qui circule en eux ne sera pas une nourriture saine pour leur cœur, pour leur esprit, pour leur regard, leur écoute, pour leurs paroles, pour leurs gestes, et ils pleureront, ils seront dans des dépressions, ils connaîtront maladies sur maladies et, s’ils persistent, ils développeront eux-mêmes ce qui les empoisonnera.

Dieu nous a prévenus de tout cela. Nous devons être amour pour nous afin de comprendre que tout ce qu’il nous donne, c’est par amour. Oui, la crème glacée, à six dollars le litre, fait notre affaire. Lorsqu’on achète un sac de grains d’épeautre en bas du prix de six dollars et qui nourrit plus d’une semaine, l’être sans amour dit : « c’est trop cher ». Il va se garder l’esprit pour s’acheter une pizza à quinze dollars alors qu’il aurait besoin de légumes, de bons légumes poussés dans une terre qu’on aimera.

Nous avons de la valeur pour nous-mêmes selon ce que nous regardons, selon ce que nous voulons. Notre palais est si gâté qu’il ne cesse de se gâter. On a haussé la valeur du sucre pour emprisonner tout ce qui est gustatif. Nous avons haussé la valeur du sel pour maintenir nos palais gustatifs dans l’esclavage. Nous sommes devenus esclaves de ceux qui veulent nous maintenir sous leur pouvoir afin d’éliminer les faibles. Plus vous mangerez de sucre en abondance fabriqué par l’homme, plus vous mangerez ce sel fabriqué par l’homme, plus vous vous affaiblirez. Ceux qui tomberont les premiers seront ceux qui ont aimé le plus le sucre et le sel qui n’étaient pas du sucre et du sel, mais du poison. Tout est calculé.

Il faut s’aimer pour aimer la douceur. Dieu est doux, Dieu est humble. Le sucre nous donne le goût du miel, le sel nous donne la saveur de la terre. Goûtez à la terre, elle ne fait pas frissonner : elle réchauffe, elle habille, elle détend, elle repose, elle fortifie, elle accorde de l’amour. Le miel est doux : il a de la lumière, il attire, il aime avec gratuité, car il ne cesse de se multiplier. Il aime montrer sa beauté et tout ce qui est beau se montre à Dieu. Voilà ce que nous devons apprécier : notre Dieu. N’abusons pas de ce que Dieu nous a donné. Dieu ne nous étouffe pas de son amour, il fait attention à nous, alors ne nous étouffons pas à prendre du miel. Aimons comme Dieu nous aime, mangeons comme Dieu nous aime, buvons comme Dieu nous aime. Apprécions ce que Dieu nous donne par sainte Hildegarde et nous partagerons. Dieu nous donnera en abondance ce que nous donnerons et cela se fera. Faisons confiance à Dieu. Cela se fera.

Dieu a protégé sa semence et commençons à nous approcher lentement vers ce qui est bon. C’est nous qui devons nous reconnaître amour, afin de prendre ces graines et les apprécier. Nous avons depuis tant et tant d’années habitué notre palais à tout ce qui est sucré et salé qu’il ne reconnaît plus la douceur de l’amour.

Tout dépendra de nous. Dieu ne nous forcera pas, Dieu n’a jamais forcé ses enfants. C’est à nous tranquillement à entrer dans ce qu’il nous donne et vous allez voir que vous en ferez des économies, car votre appétit sera vite rassasié, votre soif sera vite satisfaite. Tout sera de l’équilibre selon ce que vous, vous acceptez d’être : de l‘amour, que de l’amour. Il est difficile de renoncer au chocolat qui enrobe les pruneaux, il est difficile de renoncer à notre mélasse de fantaisie pour de la mélasse qui vient de Dieu, mais Dieu, lui, nous a donné son amour pour que nous ayons la force de dire : « Je refuse la tentation. » C’est de la tentation et il y en aura beaucoup de tentations. Dieu ne nourrira pas ses enfants dans la Terre Nouvelle avec des cochonneries. Il n’y aura pas de sucre fabriqué par l’homme ni de sel fabriqué par l’homme, alors habituez-vous à ne pas mettre trop de sauce sur vos affaires. La patience, commençons par nous-mêmes, tranquillement, légèreté, légèreté.

Q. Le sirop d’érable?

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le sirop d’érable, Dieu le bénira tout comme il a béni son miel : toujours sans abus. Les patates? Les patates, la Mère de Dieu les a bien protégées à Rigaud, alors priez pour respecter le moment de la récolte et de la semence tout en faisant attention à nos paroles. Louez Dieu, chantez Dieu, dansez pour Dieu et vous aurez une bonne récolte. Blasphémez, ne respectez pas le dimanche et vous aurez une récolte de pierre et les maladies abonderont tel que Marie a dit à la Salette.

Le Ciel nous a parlé de nutrition et nous n’avons pas écouté, alors ne demeurons plus sourds.

Q. … le chevreuil…..

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il y aura toujours du chevreuil si on le respecte, si on respecte le lapin, si on respecte la poule, si on respecte le poisson. Ne respectez pas et vous serez en manque. Vous serez en manque d’amour pour vous-mêmes, donc il y aura un manque d’amour à l’extérieur. Tout est un équilibre.

Pensons assimilation. Nous sommes faits d’amour. Nous sommes faits pour rencontrer continuellement notre Dieu. C’est Dieu le créateur de ces graines, c’est Dieu le vouloir de cette récolte. Lorsque vous mangez, eh bien, vous mangez ce que Dieu veut pour vous et Dieu met son ‘Je t’aime’ à l’intérieur de tout cela. Chaque fois que vous prendrez un petit grain d’épeautre, eh bien, dites ‘je t’aime, Dieu’ et si vous le faites moudre, eh bien, il y en aura des ‘je t’aime’, car Dieu sait très bien se multiplier.

Alors, remercions Dieu pour ce que nous venons d’entendre. Et nous ne pouvons pas passer ce moment sans demander aux deux prêtres de nous bénir et de bénir toute nourriture sur la terre et depuis que Dieu a nourri ses enfants jusqu’au dernier qui sera nourri, car ils nous rappelleront toujours qu’ils nous nourrissent du Corps et du Sang de Jésus à chaque moment où ils nous présentent le Corps et le Sang de Jésus. Personne ne peut le faire, si ce n’est un prêtre. Eh bien, voulez-vous nous bénir et bénir toute nourriture depuis le début jusqu’à la fin?

Prêtres : Oui, Seigneur, étends tes mains sur tes enfants qui sont ici cet après-midi. Bénis-les abondamment. Bénis-les dans tout ce qu’ils font de bien et de beau, bénis-les dans tous ces fruits qu’ils consomment pour qu’ils puissent refaire leur santé pour continuer à te servir et à te rendre grâce. Bénis également les enfants qui sont le souci présentement des parents pour que les enfants se nourrissent et grandissent pour être aussi à ton service. Bénis également ceux qui sont souffrants parmi nous pour que ces aliments que nous consommons puissent être un vrai remède, pour qu’ils puissent refaire leurs forces. Et que ta bénédiction descende et demeure à jamais sur nous tous et sur tous ces aliments, ceux que nous connaissons et ceux que nous ne connaissons pas, sur ceux qui sont ici et ceux qui ne sont pas ici, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Période de questions/réponses.

Q. : Quelle est la différence entre l’épeautre hybridé et l’épeautre non hybridé, et comment fait-on pour trouver la différence?

R. : Hybridé, ça veut dire non croisé. Si l’épeautre est non hybridé, ça veut dire qu’il n’a pas été croisé comme, par exemple, avec du blé pour en augmenter le rendement, pour que ça pousse plus rapidement, par exemple. L’épeautre non hybridé, c’est l’épeautre pur tel que Dieu l’avait créé pour nous.

Comment faire pour le savoir? C’est en se renseignant auprès de la meunerie et en demandant quel type d’épeautre ils vendent. Il existe cinq variétés.

L’épeautre qui a été hybridé a un goût amer, un arrière goût, il est amer. L’épeautre qui n’a pas été hybridé est chaleureux, beaucoup plus doux, très agréable. On a essayé d’hybrider l’épeautre pour le rendre aussi volumineux que le blé et ils n’ont pas réussi, alors ils ont arrêté cela. Voilà pourquoi on peut retrouver, soit le vrai épeautre qui a un goût très doux ou soit qu’il a un goût amer. Alors, le Bon Dieu y a vu.

Q. Le grain d’épeautre, peut-on en faire cuire beaucoup et le garder au réfrigérateur?

R. Oui, on peut le garder jusqu’à une semaine.

L’épeautre, une fois qu’il a été trempé et rincé – n’oubliez pas de rincer votre épeautre, moi, je peux rincer deux à trois fois – puis là, vous le faites recuire pour la dernière cuisson, mais il y a le rinçage à respecter, parce qu’il se fait manipuler d’un bord à l’autre et il se conserve très, très bien. Moi je peux le conserver une semaine au réfrigérateur et j’en prends et j’en congèle.

Si je me fais de l’orignal, j’en prends une partie et je m’en sers comme si c’était du riz à côté et je peux l’assaisonner. C’est bon, vous allez voir, et plus vous allez en manger et plus vous allez aimer ça avec des épices, du sel, du poivre, des épices de Provence. On met des légumes là-dedans, des oignons, des champignons, du céleri, du fenouil, c’est formidable ensemble.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : (Elle montre un livre de sainte Hildegarde qui parle de pierres précieuses). Comment assimiler ça, nous, les pierres précieuses? Qu’avons-nous compris, nous, de la nutrition? On prend une pomme, on la mange et là, elle fait ce qu’elle a à faire à l’intérieur de nous. Si nous sommes amour, elle nous donnera de l’amour. Si on prend ces pierres précieuses (pierres montrées dans le livre) qu’on dit n’avoir pas été contaminées, c’est-à-dire qu’il n’y a pas eu des incantations dessus comme les pierres de naissance dont nous savons très bien que cela n’est pas de Dieu. Ils ont fait en sorte de mettre sur le dos des pierres, des pouvoirs. Et l’homme a cru en ces pouvoirs, si bien qu’aujourd’hui on vit avec sa pierre de naissance. Tu vivras avec les conséquences qu’elle t’apportera. Tu seras malade, tu t’éloigneras de plus en plus de Dieu, tu t’attacheras à tout ce qui est idole parce que tu t’es attaché à ce qui n’est pas vivant. Aujourd’hui, l’homme est devenu si orgueilleux, si vaniteux, qu’il s’est rendu malade. Aujourd’hui, l’homme est si malade qu’aujourd’hui il saute sur tout ce qui s’appelle guérison. Il oublie Dieu ou s’il pense à Dieu, eh bien : « Dieu, tu vas me guérir. Dieu tu vas m‘enlever ça. Ça fait quatre neuvaines que je fais et j’ai encore mes rhumatismes. Bien là, je vais aller me chercher un bracelet. » Mais là, c‘est permis (avec sainte Hildegarde) : « Je vais aller chercher des pierres qui vont me guérir. » Aussitôt qu’on lit ça, on dit : « Je peux m’acheter des pierres. Ce sont des pierres très précieuses, elles vont m’apporter de la guérison. » Eh bien, nous sommes tellement contaminés que ce que nous recherchons, c’est notre propre décision : je veux guérir. C’est Dieu qui guérit, ce n’est pas la pomme, la pomme apporte de l’amour. C’est Dieu qui guérit, ce ne sont pas les pierres précieuses, que sainte Hildegarde a reçues par Dieu, qui apportaient un bienfait. C’est Dieu qui guérit. Ayez une seule pensée, une seule pensée que vous pouvez vous procurer une pierre pour guérir, vous venez de vous empoisonner. Vous montrez votre dos à Dieu : « Moi, je sais ce qui va m’enlever des douleurs. » Comme pour la pomme, nous avons besoin de l’amour pour apprécier la pomme. Une fois qu’elle pénètre en nous, elle s’assimile avec l’amour que nous avons. Et qu’avons-nous pris si ce n’est pas un repas complet, si ce n’est pas un breuvage? Tout cela est entré en nous et nous a apporté de l’amour. Dieu prend soin de nous. Il nous donne des vitamines par l’amour, des minéraux par l’amour. Nous développons des enzymes par l’amour, des catalyseurs par l’amour. Tout devient quelque chose qui nous amène à être dans une assimilation d’amour. Voilà pour une pomme. Croyez-vous que c’est différent pour une pierre? La pierre que nous pouvons prendre va agir parmi tout ce que nous sommes si elle rencontre de l’amour et si ce que nous avons besoin venant de la pierre rencontre ce qui va apporter des bienfaits. Mais l’homme, à cause du Nouvel Âge, doit se tenir loin des pierres en ces temps, car sainte Hildegarde a parlé pour son temps et voici que Dieu parle pour son temps : notre temps.

Jésus : Ce qui vous a rendus incapables de comprendre mon amour pour vous : vous avez voyagé d’âge en âge, vous avez voyagé de vision en vision, de rêve en rêve, d’acceptation en acceptation, voulant vous plaire, acceptant ce qui est bon pour vous, négligeant ce qui est mauvais pour vous, et aujourd’hui vous recherchez ce qui vous enlèverait vos douleurs. Enfants de ma Volonté, l’antéchrist est tout autour de vous et il fait naître autour de vous des besoins qui sont de chercher ce qui vous enlèverait vos souffrances. Vos souffrances, mes enfants, vous sont connues en ces temps afin que vous puissiez regarder vos choix malades, incapables de vous aimer devant Dieu, incapables d’aimer votre prochain tel qu’il est. Vous avez le cœur plus dur que de la pierre. Tant que votre cœur, mes enfants, nagera dans votre monde, il ne connaîtra pas l’amour inconditionnel. Tant qu’il y aura des enfants qui pleureront parce qu’ils n’ont pas à manger, tant qu’il y aura des enfants qui n’auront pas de vêtements parce qu’ils n’ont rien sur le dos à s’offrir, votre cœur se gonflera pour comprendre l’amour, pour vivre l’amour. Si vous partagiez, vous partageriez votre cœur en mille morceaux et vous ressentiriez l’amour de Dieu pour vous-mêmes et pour eux. L’amour de Dieu est ainsi, mes enfants, il vous amène à comprendre ce qui est bon pour vous. Les pierres, mes enfants, ne sont pas pour vous, car vous seriez en danger, Satan se servirait de cela contre vous. Telle est la Parole qui vient de Celui qui est. Tous ceux qui veulent comprendre, qu’ils comprennent. Amen.

Maman Marie : La rosée, c’est un moment de la journée où tout commence à s’éveiller. Tout prend une allure de présence. Chaque petite gouttelette nourrit. L’amour de Dieu se dépose en vous et vous devez prendre cela comme un mouvement d’amour qui vous amène à être présents dans votre vie. Lorsque vous être présents dans votre vie, là, tout s’éveille, vous commencez à comprendre, vous commencez à regarder, avec les yeux de mon Fils, ce qui est pour vous. Vous ne cherchez pas à mettre de côté ce que le Ciel vous dit. Telle est la rosée qui est sur la rose, elle se dépose et la rose la reçoit. Elle ne se secoue pas pour enlever ces gouttelettes. Elle est là, elle reçoit, elle s’étend pour mieux prendre ce qui se dépose sur elle. Elle laisse sortir son odeur afin d’embellir ce qu’elle est.

Ce que vous recevez du Ciel, mes enfants, cela embellit votre être : vous devenez la beauté de Dieu, vous devenez la douceur de Dieu, vous devenez la tendresse de Dieu, vous devenez l’humilité de Dieu. Tout devient pour vous simple. Acceptez les grâces et vous devenez l’amour. Acceptez les grâces et vous découvrirez la simplicité dans votre vie. Le cœur de l’Amour a fait ouvrir votre cœur afin que vous puissiez comprendre ces paroles qui nourrissent votre vie. Les grâces se répandent en vous pour atteindre tous les enfants du monde. Vous ne formez qu’une seule famille.

Réalisez, mes enfants, que la Parole vous nourrit. C’est important la nourriture. La nourriture de Dieu vous montre qui vous êtes. Il faut éviter, mes enfants, les vices de ce monde. Les vices de ce monde se sont fait connaître par Satan et tous ceux qui ont suivi Satan : les esprits impurs. Ils sont tout autour de vous et ils veulent atteindre votre âme. Votre âme, c’est l’amour de Dieu, c’est l’amour qui scintille, c’est l’amour qui vous nourrit, c’est l’amour qui se répand en vous et qui vous fait réaliser que vous avez un corps créé par Dieu, et votre corps devient ce que votre âme est : l’amour. Lorsque Satan et les esprits impurs attaquent votre corps, c’est pour atteindre votre âme, celle qui reçoit tout de Dieu pour vous distribuer la nourriture d’amour. Elle est protégée, votre âme, par Dieu.

Dieu a mis autour de son amour, de l’amour. Dieu a mis votre âme au centre de votre corps afin que votre corps protège ce qu’il y a de plus précieux dans votre vie, ce qu’il y a de plus fort dans votre vie, ce qu’il y a de plus puissant dans votre vie. En atteignant votre corps, il (Satan) perce des trous et il laisse couler son venin jusqu’à vouloir atteindre le centre de votre vie : votre âme.

Votre vie spirituelle, mes enfants, est la force dont vous avez besoin, car elle est de Dieu. Votre vie corporelle, mes enfants, a besoin de la force de Dieu. Il ne faut pas négliger votre corps, il doit être alimenté par l’amour de Dieu. Mais Dieu a mis en vous sa liberté, et c’est avec cette liberté que vous faites vos choix.

Tout ce qui entre en vous, mes enfants, peut être pour vous de la force qui vient de l’amour de Dieu. Lorsqu’un seul de vos frères vous approche et que ses paroles sont de l’amour nourri par l’Amour, cela pénètre en vous : votre corps ressent cet amour et votre corps laisse passer cet amour, et l’âme, l’âme explose d’amour. Tout est si merveilleux.

Lorsqu’une personne approche de vous et qu’elle vous offre une tartine de sucre blanc et que vous acceptez cela, vous le mangez, et ce qui se produit en vous, mes enfants, c’est de la turbulence : votre corps s’agite, tout ce qu’il y a en vous semble tourner sur lui-même, ne sachant comment réagir; votre cœur s’agite, tous vos membres ne reconnaissent pas la nourriture d’amour : vous ne recevez pas de l’amour pour votre âme.

La nourriture, mes enfants, de ce monde ne comprend pas l’amour, ne saisit pas la force qu’est l’amour de Dieu. Vous avez besoin de vous regarder avec l’amour de Dieu, vous avez besoin d’entendre la saveur de Dieu pour vous maintenir dans l’amour.

Avez-vous remarqué, mes tout petits enfants, que lorsque vous vous approchez et que vous avez une grosse fringale, il y a peu de silence? Tout le monde s’agite : passe en avant, – non, non, passe toi – non, non je te laisse passer. Que de paroles inutiles! Si dans le cœur d’un enfant il y a de l’amour de mon Fils et qu’il dit ces paroles, eh bien, avancez, passez en avant. Cela sera vrai et vous accueillerez cela en votre être. Vous direz simplement merci. Mais si cela est dit tout simplement pour faire bonne figure, lorsque vous passerez en avant, l’autre dira: « Eh bien, j’aurais dû me la fermer. »

Voyez-vous, mes petits enfants, vous avez tellement faim de nourriture que vous n’analysez pas votre amour pour vous-mêmes, et comme vous êtes incapables d’analyser votre amour pour vous-mêmes, l’autre ne le reçoit pas. Il passe en avant et il se sent mal à l’aise; il oublie même de dire merci, mais il continue à jaser pour ne pas faire silence pour ne pas penser qu’il a passé en avant.

Tout cela, mes enfants, c’est l’esprit de ce monde. Habituez-vous, mes enfants, à prendre une bonne nourriture, cela vous aidera à faire des jeûnes, des jeûnes de silence. Il y aura beaucoup d’amour en vous et vous penserez à la cuisinière : elle aura moins de maux de tête à savoir ce qu’elle devra préparer pour les jours suivants.

N’oubliez pas, mes enfants, que vous êtes vous-mêmes des mamans ou des papas ou des futures mamans et des futurs papas. Même le prêtre ou la religieuse, il faut qu’ils mangent. Soyez de l’amour pour vous-mêmes. Ne soyez pas trop gloutons. Soyez petits, petits et petits, ainsi vous serez vite rassasiés.

Votre maman vous parle ainsi parce que votre maman sait ce qui s’en vient et vous avez besoin, mes enfants d’apprendre ce qui est bon pour vous. Tous ces plats, mes enfants, qui vous sont présentés, tous ces plats qui garnissent vos tables vous ont rendus orgueilleux, vous ont rendus aveugles, vous ont rendus sourds à l’amour qui vous habite.

Aujourd’hui, vous êtes malades, vous avez les os faibles, le regard faible, les muscles faibles; tout votre système respiratoire, mes enfants, est si essoufflé; tout votre système nerveux, mes enfants, ne peut contenir toute votre effervescence, et cela vous met dans un état de noirceur. Il y a tant de dépressions, tant de maladies. Il y a autour de vous des virus et ces virus, mes enfants, auront des répercussions sur les enfants qui ne prendront pas garde à leur nourriture, car leur nourriture leur apportera de l’agitation.

Il faut être calme, il faut vivre de la paix et la paix est en vous, elle est nourrit par l’amour. Soyez amour pour vous-mêmes, soyez tout petits, aidez-vous entre vous. Il y a des enfants qui ont reçu des grâces afin qu’ils puissent vivre dans la modération. Votre cœur recevra d’eux de la modération et cela vous aidera à vivre cet hiver.

Je vous aime, mes petits enfants d’amour, aimez-vous les uns et les autres. Soyez sages, très sages.

Tableau d’équivalence des assaisonnements

1 c. à table de sirop de malt ou de sirop de riz = 1 c. à table de sirop d’érable
1 ¼ tasse de sirop de malt ou de sirop de riz = 1/2 tasse de sirop d’érable
1 c. à table de vinaigre de riz brun = 1 c. à table de jus de citron
¼ c. à thé de jus de gingembre = 1 c. à thé de gingembre râpé
1 pincée de sel de mer = ½ c. à thé de sauce tamari (sauce soya)
1 pincée de sel de mer = 2/3 c. à thé de miso
1 pincée de sel de mer = 1/3 de prunes umeboshi
½ c. à thé de sel de mer = 1 c. à table de tamari
½ c. à thé de sel de mer = 1 c. à table + 1 c. à thé de miso